C’est le titre d’un tableau du célèbre (seulement aux USA) peintre nord-américain Andrew Wyeth (1917 – 2009) que l’on peut qualifier de régionaliste et (hyper)réaliste. L’original à la tempéra est évidemment beaucoup plus beau que mon gribouillage à la plume et à l’aquarelle. Mais si je pratiquais la tempéra, encore faudrait-il que j’en sois capable et cela me prendrait tant de temps, que je ne produirais qu’une ou deux images par an, ce qui serait très insuffisant pour alimenter le blog. Enfin une dernière remarque sur l’idéologie et le contenu du tableau, si Mr Wyeth se livrait ce jour-là aux choses de l’amour, 1er il ne pouvait pas en même temps peindre la fenêtre et 2ème il valait mieux qu’il la fermât (la fenêtre) pour ne pas alerter les voisins et ne pas faire s’enrhumer sa partenaire. Cela eût été plus galant. Résultat, sa femme en est morte d’une pleurésie 60 ans plus tard.
Paysage féerique
Quelque part en Corse, sur une plage inaccessible au pied d’une falaise, le message d’un homme heureux ou d’un naufragé. L’image a été prise par hasard, depuis la route au-dessus, grâce à un puissant téléobjectif.
Mode paramilitaire
Le bellâtre latino qui posait dans le catalogue, n’avait jamais dû approcher un authentique militaire ni même avoir la moindre notion de la réalité de la vie à l’armée. C’est sûr que le jeune premier, genre Rudolph Valentino, ne devait pas sentir le sable chaud mais plutôt le déodorant de supermarché. Mais les photos étaient sympas et les auxiliaires féminines agréablement carrossées. Alors pourquoi s’en priver ?
Le prototype
Sortie d’usine du module d’exploration conçu par la Compagnie Astropostale pour la conquête de la planète Vénus. Cet engin biplace, de fabrication 100% française, permettra, grâce à une solidité et une fiabilité à toutes épreuves, aux valeureux explorateurs de se déplacer en toute sécurité dans un environnement particulièrement hostile. En effet la douce Étoile du berger dont la température peut atteindre + 480°C, est de plus environnée d’une atmosphère de gaz carbonique dans laquelle flottent des nuages d’acide sulfurique et sous une pression 92 fois plus forte que sur la Terre. Nul doute que les instances astronautiques parviennent à recruter de courageux volontaires. Pour faire acte de candidature, il est possible de s’adresser à notre rédaction qui transmettra.
Un bon élève
Au cours d’anglais du lundi matin. Malgré un œil toujours rivé sur son portable, il suit la conversation et prend souvent la parole à bon escient avec en plus une bonne maîtrise du vocabulaire. Il faudra qu’il m’explique son truc.
Un premier janvier
C’était il y a longtemps à Cabourg sur la côte normande, où il avait neigé pendant la nuit du nouvel an. Au matin sur la promenade de la plage, tout était blanc, excepté les cheveux de la femme en harmonie avec les poils de son chien. Cette photo a été prise avec un Minox 35 mm, un petit bijou hélas sans lendemain, de la tech-ni-que a-lle-man-de.
Hiver
Grande plage du Havre en décembre, à une époque où en hiver il faisait encore vraiment froid.
Anniversaire spatial
Le 3 décembre 2048, après plusieurs tentatives infructueuses, un astronef de la Confédération Puritaine des états unis d’Amérique a atteint la planète Vénus. Grâce à ses surpuissants calculateurs électroniques, le vaisseau spatial est entré en contact avec la surface vénusienne avec une remarquable précision.
Le Palais hanté
Et enfin comme les ombres du soir approchaient, je me trouvai en vue de la mélancolique Maison Usher.
Cette maison existe ou plutôt existait. Elle se trouvait dans un endroit alors préservé, sur la côte normande à Cabourg. Depuis, les vandales de l’immobilier étant passés par là, elle a disparu, remplacée par de hideux ensembles immobiliers. Heureusement il m’en reste le souvenir et le rappel à l’œuvre poétique immortelle d’Edgar Allan Poe.
Vers la chute
Pendant toute une journée d’automne, journée fuligineuse, sombre et muette, où les nuages pesaient lourds et bas dans le ciel, j’avais traversé seul (…) une étendue de pays singulièrement lugubre.
Génial texte écrit par Edgar Allan Poe (1809 – 1849) et tout aussi génialement traduit par Charles Baudelaire (1821 – 1867).