Le bellâtre latino qui posait dans le catalogue, n’avait jamais dû approcher un authentique militaire ni même avoir la moindre notion de la réalité de la vie à l’armée. C’est sûr que le jeune premier, genre Rudolph Valentino, ne devait pas sentir le sable chaud mais plutôt le déodorant de supermarché. Mais les photos étaient sympas et les auxiliaires féminines agréablement carrossées. Alors pourquoi s’en priver ?