
À la manière de Matisse qui dans certains de ses tableaux, à partir des années 1930, a utilisé du papier peint à la gouache et découpé, pour, selon ses laudateurs, créer des chefs-d’œuvre de « radicalité géométrique » (sic). Nous nous sommes contentés de coller un dessin hâtivement exécuté sur une chute de papier-peint d’une marque basiquement commerciale, dont nous tairons le nom, pour ne pas risquer de payer des droits d’auteur.