
Après « Kodak », une autre marque iconique « VéloSolex », qui pour nous sont liées. Cela nous rappelle le temps où jeune apprenti-photographe, après avoir mis notre kodak dans le sac, nous enfourchions notre solex pour partir en reportage.

Après « Kodak », une autre marque iconique « VéloSolex », qui pour nous sont liées. Cela nous rappelle le temps où jeune apprenti-photographe, après avoir mis notre kodak dans le sac, nous enfourchions notre solex pour partir en reportage.

Créée en 1881 par George Eastman, a diversifié ses activités dans la photographie, le cinéma, la bande magnétique et l’impression numérique. Jusqu’au milieu des années 1960, Kodak employait 80 000 personnes dans le monde. Kodak a mis au point la photo numérique dès 1975 et à la même période la firme a fourni des bande magnétiques pour l’enregistrement audio analogique et les sauvegardes de sécurité de données numériques. Mais Kodak a raté le virage numérique, en ne voyant pas arriver les appareils photo numériques dont la mémoire interne a remplacé la pellicule. Dès 2004 la firme a délaissé son activité historique liée à la photo argentique pour se concentrer sur la technologie numérique dans la photo et le cinéma, mais sans grand succès. En 2012, l’entreprise est menacée de faillite et dépose le bilan.

Inventeur et industriel américain, George Eastman (1854-1932) a été un pionner dans la fabrication des matériaux photographiques. En 1888 il commercialise son premier appareil photo, une boîte de dimensions 16,5 x 9 x 8,3 cm, avec un objectif ouvrant à F:9 et muni d’un obturateur s’armant avec un ficelle qui fonctionnait à une vitesse de 1/20 de seconde. L’appareil vendu au prix de 25$, était chargé avec un film en rouleau de 100 vues rondes de 65 mm de diamètre. Le film terminé, l’appareil était renvoyé à l’usine pour être développé. Les tirages photo étaient retournés au photographe avec l’appareil prêt à l’emploi pour de nouvelles prises de vues. « Appuyez sur le bouton, nous faisons le reste », tel était le slogan publicitaire de la firme Kodak qui a détenu pendant des décennies un quasi monopole dans l’industrie des appareils et films photographiques pour une clientèle d’amateurs.

Il travaillait pour un organisme officiellement scientifique et à vocation philanthropique, mais ses interventions expéditives, se résumaient à celles d’un impitoyable exécuteur « sans fleurs ni couronnes ».

Ce tableau intitulé « Femme nue sur une plage normande », peint par Picasso au printemps 1944, a fort déplu au général Eisenhower, commandant en chef des forces alliées qui devaient débarquer en Normandie le 6 juin. Il lui reprochait, d’une part de donner des informations aux allemands sur la date et le lieu du débarquement, d’autre part de risquer d’amoindrir la combativité des soldats, enfin par son caractère lascif, de perturber les plans secrets mis au point par les états-majors. C’est l’avis d’un militaire puritain qui ne devait pas grimper aux rideaux avec sa légitime épouse Mary-Geneva dite « Mamie »(sic). Churchill qui se contentait de ses rations de whisky, s’en moquait, par contre de Gaulle, qui n’était pas bégueule, appréciait cette œuvre « au nom de la grandeur de la France ».

Impavide sur son rocher dominant une mer plombée, elle attend notre passage, lorsque nous chevaucherons fièrement nos vélos, lors de notre prochain périple le long de « La Vélodyssée », depuis Roscoff jusqu’à Royan.

Ce fut bonjour-au revoir. Nous avons en effet pu rencontrer le maître Picasso qui, en toute simplicité, vint lui-même nous ouvrir la porte. Mais le grand artiste tenait une sacré cuite et nous ne pûmes obtenir que quelques borborygmes péremptoires, avant qu’il ne parte brusquement à la poursuite de sa « bonne à tout faire » qui en paraissait ravie, si l’on en croit ses hurlements d’extase en portugais, car elle parlait aussi cette langue, quoique difficilement.

Nous avions pris rendez-vous avec le peintre Picasso, et nous étant présentés à l’heure convenue, nous avons été reçus par sa « dame de compagnie ». Une virago farouche, s’exprimant comme une vache espagnole dans un sabir serbo-croate et qui nous a fermement congédiés. Néanmoins, la vision de cette créature ancillaire à la pilosité prononcée, nous a conforté dans notre opinion que Picasso était un peintre réaliste, sinon académique.

L’ex-boxeur Pissaco a quitté les clameurs de l’arène pour se reconvertir dans la fabrication de vélos. Ayant entendu parler d’un célèbre artiste d’origine espagnole qui avait transformé un vélo en taureau, il a eu l’idée inverse, et reconnaissons-le peu banale, de transformer un taureau en vélo. Nous avons eu la primeur de photographier son prototype, qui, quoique rustique, ne manque d’une originalité certaine. Toutefois, à notre avis, le modèle mériterait un adoucissement des formes, surtout pour séduire la clientèle féminine.

Cette photo de l’ex-boxeur Paco Pissaco provient des archives de la Police nationale, à l’époque on disait la Sureté, où le quidam avait été arrêté pour, d’après le PV, « ébriété sur la voie publique, violence en réunion, port d’arme sans permis, proxénétisme et détournement de mineure », tout ça dans la même soirée. Il était temps qu’il quitte le milieu sportif qui avait une mauvaise influence sur lui.