
… David Hockney. En 2012 parmi ses multiples activités créatrices, l’artiste a réalisé vingt autoportraits dont certains proches de la caricature, qu’il a dessinés avec un iPad et qu’il a ensuite imprimés sur papier.

… David Hockney. En 2012 parmi ses multiples activités créatrices, l’artiste a réalisé vingt autoportraits dont certains proches de la caricature, qu’il a dessinés avec un iPad et qu’il a ensuite imprimés sur papier.

Le peintre David Hockney en 2001. À l’époque l’artiste s’intéresse à l’utilisation de divers instruments optiques (lentilles, chambres noires, chambres claires etc.) par les maîtres du passé depuis le XVème siècle. Certains critiques lui reprochent d’avoir trop recours à la photographie pour concevoir ses œuvres, ce qu’il n’a jamais caché. Mais in fine il a toujours ressenti le besoin de revenir à la main.

En Camargue, toujours envoûtante, quelle que soit la saison. Gribouillage à la va-vite pour tester des plumes passablement encrassées par de l’encre de Chine de médiocre qualité. Inutile d’essayer d’identifier l’étrange volatile qui tient à la fois du phoque et du cormoran.

David Hockney dans son atelier de Los Angeles en 1988. À la fin des années 1960, Hockney quitte la triste Angleterre et à l’instar des artistes du passé, entreprend son voyage initiatique « à Rome », en partant aux USA. D’abord et brièvement New-York, puis Los Angeles où il s’installe pendant plusieurs années. Cette période américaine sera créativement très féconde et lui permettra d’atteindre rapidement la maîtrise de son talent. Hockney était un grand dessinateur et tout au long de sa carrière, a en particulier réalisé de très nombreux et remarquables portraits dont certains au crayon et/ou aux crayons de couleurs. Nous avons modestement essayé de l’imiter.

David Hockney peignant « A Bigger Splash », l’un de ses tableaux les plus célèbres. Il s’agit d’une peinture acrylique sur toile de dimensions 243,8 x 243,8 cm, réalisée en 1967.

Le célèbre peintre britannique David Hockney (1937-2026), vient récemment de nous quitter pour le bien mérité paradis des artistes. Au cours de plus de 60 ans de carrière, son intense créativité a sublimé un style néo-classique dans les domaines du portrait, du paysage (intérieur ou extérieur), de la nature morte, du décor de théâtre ou d’opéra. Il a utilisé avec brio tous les médias graphiques de son temps : crayon, encre, fusain, eau-forte, huile, aquarelle, acrylique, appareil photo, photocopieur, ordinateur, imprimante, tablette numérique, etc… pour créer une œuvre non conventionnelle qui aura durablement marqué l’art contemporain de notre époque. En 2024, nous avons eu la chance de voir à la Fondation Louis Vuitton la grande rétrospective, où plus de 400 tableaux et dessins ont été exposés. Les reflets moirés de ses piscines restent dans les mémoires.

Rétrospective du travail de David Hockney en 1988 au County Museum of Art de Los Angeles. Il y avait déjà vingt ans que l’artiste avait commencé à connaître une renommée internationale. Nous l’avions découvert quelques années auparavant, lors d’une assez modeste exposition à Londres, et avions alors tout suite été séduits par ses images. Le temps nous a donné raison.

Ils se retrouvèrent au sommet de la falaise et s’empoignèrent violemment. Les deux adversaires étaient de première force, mais le détective était gêné par la cape qu’il avait dû revêtir en début de soirée pour se rendre au bal d’une obscure comtesse serbo-croate, certes dotée de charmes indéniables, et le colonel était avantagé par sa musculature de lutteur. Une lune blafarde éclairait la nuit et à plusieurs dizaines de mètres sous leurs pieds, le ressac venait battre contre le rocher de « La Dent creuse », dont le secret, à ce jour, restait entier.

La lumière crue et implacable écrase les formes, les rendant méconnaissables. Il n’y a plus ni terre, ni ciel mais une sensation d’accablement sous une inexorable chaleur qui paraît ne jamais devoir cesser.

Les entomologistes que nous avons consultés sont formels, cette étrange bestiole, pourvue de quatre yeux, tient à la fois, du papillon, de la guêpe et de la fourmi. Autant dire de trois ordres d’insectes qui, jusqu’à présent, n’étaient pas compatibles, mais avec les effets du changement climatique, on ne sait pas ce que l’avenir de la planète nous réserve. Même chez les humains, il commence à y avoir des mutations inquiétantes. Les élucubrations de la science-fiction vont devenir une réalité et sont vraisemblablement pour demain.