
Nous avions pris rendez-vous avec le peintre Picasso, et nous étant présentés à l’heure convenue, nous avons été reçus par sa « dame de compagnie », une virago farouche, s’exprimant comme une vache espagnole dans un sabir serbo-croate et qui nous a fermement congédiés. Néanmoins, la vision de cette créature ancillaire à la pilosité prononcée, nous a conforté dans notre opinion que Picasso était un peintre réaliste, sinon académique.








