Chanson estivale

« J’aime tout ce la mer abandonne – Algues et plumes et deux bouts de bois – Le sable fin qui glisse entre les doigts – Tout ce que j’aime – Et comme l’eau est bonne. »

Une petite chanson qui paraît bien modeste, mais interprétée avec conviction, « a capella » et à quatre voix en canon, elle en jette.

Cette jeune beauté, dont j’ai oublié le visage, se déplaçait sur la plage d’une manière, à la fois, si gracieuse et si élégante qu’on l’imaginait, telle le dieu Mercure, pourvue de pieds ailés.

Comme l’eau est bonne

Pas très contente, la belle s’était rendu compte que depuis un moment je la dessinais et elle a dû imaginer (à tort) des choses désagréables. Je me suis éclipsé vers le clapotis des vagues, le chant lancinant des mouettes et les cris des enfants qui jouaient sur la plage, de sable fin et propre, il faut le préciser. Ce n’était pas au bord de la Méditerranée.

Changement de saison

Cette survivante de l’hiver, est en train de perdre le résidu de ses couleurs d’automne et de renaître aux prémices du printemps. Dans le dessin des nervures, on peut y deviner un arbre, mais lequel ? Cette image macroscopique a été faite sans appareil photo, ce qui est plus amusant.