
Cette Vénus inconnue qui n’a rien à envier à celle de Willendorf, est aussi extraite des carnets de l’abbé Breuil, confidentiellement conservés aux archives du Vatican.

Cette Vénus inconnue qui n’a rien à envier à celle de Willendorf, est aussi extraite des carnets de l’abbé Breuil, confidentiellement conservés aux archives du Vatican.

Si vous allez visiter l’un des fac-similés de la célèbre grotte de Lascaux, vous ne verrez pas ça. Et pourtant nos lointains ancêtres auteurs des magnifiques gravures rupestres que le monde entier nous envie, étaient des artistes exceptionnels qui ne s’intéressaient pas seulement aux chevaux, bisons, bovidés et autres quadrupèdes, mais aussi à la beauté de leurs compagnes. Ces gravures existent et se trouvent dans la grotte originale désormais définitivement fermée au public. Dès la découverte du site, en septembre 1940, leur existence a été cachée par les autorités, il ne fallait pas achever de démoraliser la population, déjà durement éprouvée par la débâcle militaire. Notre reporter a pu récemment consulter, aux archives du Vatican, les carnets de croquis de l’abbé Breuil, l’éminent paléontologue et remarquable dessinateur copiste, qui attestent l’existence de ces gravures.

Pas très original. Cela s’appelle un dessin facile qui permet d’exercer la main sans se prendre la tête.

Gustave Flaubert, à propos de tout autre chose, parlait du « fond » et de la « forme ». Nous ne nous attarderons pas sur le dessin qui représente un sujet certes séduisant, mais sur le style qui, sans être très original, change agréablement du trait à l’encre et à la plume, devenu en ce moment trop répétitif. L’expérimentation de la couleur en direct ne manque pas d’attrait, mais il y a beaucoup de travail à venir.

Il y a du grain dans le dessin. Cette petite bâtisse, isolée dans la campagne, était franchement de guingois, avec une avancée de toiture qui s’inclinait dangereusement, ce qui ne semblait pas inquiéter ses habitants.

Dans les toilettes du (passionnant) musée Michelin de Clermont-Ferrand, à la veille d’une randonnée de deux semaines dans le parc des volcans du Massif Central.

Dans quelques jours, il y aura dix ans qu’a été commencé ce blog de dessins. Ce qui est (trop?) long. Et reconnaissons-le, depuis un temps certain, l’inspiration est durablement défaillante. Il est temps de passer à autre chose. Heureusement la petite lumière de la « Fameuse École d’Artistes », qui (rappelons-le pour ceux qui l’auraient oublié) était basée à Westport dans le Connecticut, a traversé les années et ne sera jamais vraiment éteinte. Et puis il y avait une section photo que je n’ai pas suivie, mais qui, plus tard, a créé d’autres connections. Alors en avant.

Dans sa robe de grand couturier, elle paraissait mince, mais en réalité, d’après ceux qui se vantaient ostensiblement de l’avoir bibliquement connue, elle était très enveloppée. Ce qui n’était pas un défaut, au contraire. Les grands maîtres de la peinture du XIXème siècle ont célébré, pour le bonheur des générations à venir, d’éternelles beautés épanouies.

« L’écho lointain des armées romaines en marche, accompagne le pèlerin le long de la voie pavée dont les grandes dalles de basalte sont celles que foulèrent les pieds des légionnaires. »
L’auteur a bien fait de préciser que c’était les pieds, au cas où on aurait pu penser que les légionnaires marchaient sur les mains. Par charité nous ne préciserons pas les références de ce guide de voyage très connu.

À notre merveilleuse époque mondialisée, où chacun se doit d’être connecté et béatement formaté, les guides de voyage font florès. Quels que soient les éditeurs, ils vous promettent la quasi exclusivité de lieux in-con-tour-na-bles, illustrés de médiocres photos passe-partout, accompagnées de commentaires où la pauvreté du style est soulignée par d’universelles platitudes pondues par le même traitement de texte (ou la même in-intelligence artificielle). Dans le lot il y a des perles édifiantes.