
Cet iris schématisé évoque modestement ceux qu’a peint Van Gogh quand il a séjourné à l’asile St-Paul de St Rémy-de-Provence, où il avait volontairement été hospitalisé. Il s’agissait alors pour Vincent de retrouver une certaine sérénité psychologique dans l’observation de la nature. On peut y voir une analogie dans le choix du même sujet, avec les estampes réalisées à la fin des années 1820 par Hokusai, dont il connaissait l’œuvre. En effet, lui et son frère rassemblèrent une très importante collection d’estampes japonaises que Vincent présenta au printemps 1887, lors de son exposition qui fut organisée au café du Tambourin à Montmartre.








