Nu instinctif

À la manière de Matisse qui dans certains de ses tableaux, à partir des années 1930, a utilisé du papier peint à la gouache et découpé, pour, selon ses laudateurs, créer des chefs-d’œuvre de « radicalité géométrique » (sic). Nous nous sommes contentés de coller un dessin hâtivement exécuté sur une chute de papier-peint d’une marque basiquement commerciale, dont nous tairons le nom, pour ne pas risquer de payer des droits d’auteur.

Voyages, voyages…

En 1930, de la fin mars à la mi-juillet Matisse voyage à Tahiti où il « trouve tout merveilleux ». De son séjour , l’artiste ne réalise qu’une pochade, quelques dessins et une série de photographies priseses avec son Kodak. Son énergie reste tournée vers son travail en cours à Nice. Ce fut une année de voyages pour Matisse qui, avant d’aller à Tahiti, passa d’abord par New-York et les USA, et y retourna à deux reprises pour rencontrer ses clients et de riches collectionneurs.

Il faut y aller

Il est des lieux qui nous confortent dans le fait que la France est un beau pays. Nous revenons du Cateau-Cambrésis qui se situe dans le département du Nord à environ 900 km d’ici et où se trouve le deuxième plus important musée Matisse (après celui de Nice) créé grâce à la générosité du grand maître et de ses héritiers dans sa ville natale. Un enchantement qui donne envie de mieux connaître son œuvre, notamment son important travail de dessinateur et graveur. Sur la photo, sa palette et son chapeau. On salue !

Autoportrait en réflexion

Le peintre David Hockney en 2001. À l’époque l’artiste s’intéresse à l’utilisation de divers instruments optiques (lentilles, chambres noires, chambres claires etc.) par les maîtres du passé depuis le XVème siècle. Certains critiques lui reprochent d’avoir trop recours à la photographie pour concevoir ses œuvres, ce qu’il n’a jamais caché. Mais in fine il a toujours ressenti le besoin de revenir à la main.