
Ce fut bonjour-au revoir. Nous avons en effet pu rencontrer le maître Picasso qui, en toute simplicité, vint lui-même nous ouvrir la porte. Mais le grand artiste tenait une sacré cuite et nous ne pûmes obtenir que quelques borborygmes péremptoires, avant qu’il ne parte brusquement à la poursuite de sa « bonne à tout faire » qui en paraissait ravie, si l’on en croit ses hurlements d’extase en portugais, car elle parlait aussi cette langue, quoique difficilement.








