Selon la définition du Petit Larousse, il s’agit d’un court poème japonais constitué d’un verset de 17 syllabes. Le célèbre dictionnaire pourrait ajouter que le contenu doit en être énigmatique. Nous avons dû résoudre de redoutables difficultés de traduction, pour parvenir à comprendre que :
Le chemin dans la forêt, conduit jusqu’au sommet du Mont Fuji
ce qui, à défaut d’être original, peut paraître énigmatique pour un japonais.
Cela s’est passé le 11 août 1999 à Méribel. L’office du tourisme local avait aimablement fourni les lunettes.
Notre société, profane et sans spiritualité a décidé d’encenser Léonard de Vinci dont cette année est le 500 ème anniversaire de sa mort. Les médias, avec la complicité d’intellectuels sans scrupules et de pseudo-historiens d’art, ont commencé le matraquage destiné à nous submerger dans cette manœuvre pernicieuse d’idolâtrie du dit génial Léonard, peintre sans originalité et dont la seule gloire aura été d’imaginer des ustensiles de cuisine que notre époque ignare a pris pour des machines de guerre comme par exemple un batteur à œufs pour un hélicoptère ou un presse-purée pour un char d’assaut. Nul n’est dupe de la motivation mercantile de cette entreprise.
Qui se partage.
Chez elle, il n’y a rien à jeter.
Voilà un sujet propre à supprimer les angoisses.
Du latin evitare, éviter. Conduite visant à s’écarter d’une situation ou à empêcher la production d’une pensée ou d’un acte générateurs d’angoisse. De nos jours, si on est d’un naturel angoissé, mieux vaut éviter de sortir de chez soi.
Du latin introspicere, regarder à l’intérieur. Cette observation avec méthode, par le sujet lui-même, de ses états de conscience et de sa vie intérieure, sont souvent nécessaires avant de passer à l’action.
Bonne résolution pour commencer la semaine.
Elle sévit sur les ondes d’une chaîne de radio nationale, où elle anime une émission dont le principe est de parler d’un sujet en compagnie de quelques spécialistes qui, depuis le studio, répondent en direct aux questions des auditeurs qui téléphonent. C’est loin d’être une idée originale, mais pourquoi pas ? Le problème est que c’est du faux direct, car les auditeurs-questionneurs sont présélectionnés en fonction des a priori de cette dame qui ne cherche qu’à se valoriser en coupant la parole à ses invités ou en répondant à leur place et en se croyant obligée de traduire à sa manière les questions quand elle ne les comprend pas ou que cela la dérange. Enfin, elle ne cesse de glousser pour cacher son ignorance crasse, voulant faire croire qu’elle maîtrise les sujets et qu’elle est sur un pied d’égalité avec les spécialistes dont certains sont des sommités dans les domaines de la science ou de la médecine. Elle est aussi intelligente qu’une cafetière, cela en est insupportable.