Vannes, chef lieu du département du Morbihan. Calme, urbanité et propreté, ça change d’ici ! Un choc, à se demander si on habite le même pays.
Jeudi matin
Au cours d’espagnol.
Mercredi matin
Au cours d’anglais.
Mobilier urbain
Point de ralliement.
Octembre
C’est le nom de l’ancien mois entre octobre et novembre, qui a été officiellement supprimé après la Révolution française. Sa venue est incertaine et sa durée aléatoire, mais cette période existe toujours dans l’imagination de poètes et les soupirs nostalgiques des dépressifs enrhumés.
Madone
Sage comme une image.
Femme sumo
Pendant la journée, elle étudie les sciences économiques à l’université impériale de Tôkyô et le soir, elle est hôtesse de charme dans un établissement de plaisir du quartier de Kabukichô.
Illusion d’optique
Ce géant portant casquette et au sourire carnassier, n’est ni une calculatrice datant de Mathusalem, ni une machine à coudre qu’aurait connue la reine Victoria, qui dans le genre antédiluvien était pas mal aussi. Vous pouvez vous creuser les méninges, vous ne trouverez pas. Il s’agit d’une vue en contreplongée de l’intérieur du puits à lumière du clocher de la chapelle Notre-Dame du Haut à Ronchamp, œuvre architecturale majeure de Le Corbusier.
Vincent
Vincent Van Gogh (1853-1890), l’un des plus grands génies de la peinture, où il y perdit la vie. Sa capacité de travail était phénoménale. De sa création immense dont il ne reste que 871 tableaux, il fit plus de 40 autoportraits en seulement quatre ans, et à Auvers-sur-Oise où il ne séjourna que durant deux mois jusqu’à sa fin tragique, il peignit 80 tableaux. Ses dessins aussi nombreux que ses œuvres picturales sont tout aussi extraordinaires. Il y a deux catégories de peintres, Vincent et les autres, ce qui n’enlève rien au grand talent des « autres » .
Un grand Maître
Rembrandt Van Rijn (1606-1669), dont le talent immense, a illuminé le siècle d’or de la peinture hollandaise. Son rayonnement a traversé le temps. Rembrandt a réalisé plus de 80 autoportraits (peintures et gravures) qui dévoilent à la postérité toutes les phases de sa vie ayant connu le succès, la gloire et la richesse mais aussi l’endettement (dû en partie à son train de vie et à son goût dispendieux pour les belles choses), la faillite et à la fin la pauvreté. Soyons objectif et modeste, ce portrait n’est pas très ressemblant, avec son béret d’époque, le grand maître ressemble ici plus à un chef-cuistot qui fait de la figuration dans une émission culinaire télévisée qu’au grand génie de la peinture qu’il était.