
L’orage menace sur le Lodévois.

L’orage menace sur le Lodévois.

Gustav Klimt avait une prédilection pour le format carré, surtout dans ses paysages qu’il peignait sur des toiles de dimensions 100×100 cm/ ou 110x110cm. À partir de 1903, il se rendit tous les étés en villégiature sur les rives du lac Attersee en compagnie de la famille Flöge, sa maîtresse Emilie et la sœur de celle-ci, Helene (veuve de son frère Ernst), la fille d’Helene – qui portait le même nom que sa mère et dont Klimt était le tuteur – et enfin Barbara Flöge, la belle-mère. Vous arrivez à suivre? L’image n’est évidemment pas un Klimt, que j’aurais pu trouver dans mon grenier. Il n’y a pas de Klimt en France, à part un modeste, au musée d’Orsay.

Si cette pochade florale était signée du grand Gustav Klimt (1862-1918), le célèbre artiste viennois, je pourrais racheter tout l’immeuble. Mais je devrai me contenter d’une toute petite cave.

Mme Pécresse qui, rappelons-le, prétend accéder à la plus haute fonction de l’État, n’a aucune idée personnelle et est de plus incapable de la moindre initiative. Le président sortant exprime vertement la lassitude des soignants et des citoyens ordinaires, face à la stupide opposition des anti-vaccins, Valérie P. voulant, elle aussi faire un « bon mot », ressort le « karcher » de Sarkozy, un pistolet à eau qui depuis plus de 10 ans rouille au fond d’une cave de la banlieue honnie. Eric Z. va en Aincompletrménie, Valérie P. s’y précipite quelques jours après. Marine L. va en Grèce, Valérie P. fait de même quelques temps après. Le président français va rencontrer son homologue russe à Moscou, sur la situation explosive de l’Ukraine, Mme P. dépassée par l’enjeu diplomatique et prise de court, veut faire savoir qu’elle parle le russe (qu’elle a appris dans les camps de jeunesses communistes de l’URSS) en ânonnant quelques platitudes « en russe », de manière aussi peu fortuite que spontanée, afin d’épater les gogos. Ceux qui croient aux compétences de cette marionnette savante, grande bourgeoise coincée, au style modeste serre-tête et chaste jupe plissée, sont des naïfs.

Après moulinage dans l’ordinateur, le négatif un peu frustre de la photo précédente, a été bien amélioré. Cette image, prise en juin 1941, montre les Panzers de la Wehrmacht, fonçant vers l’URSS, lors de l’opération Barbarossa.

Le grand photographe de guerre Robert Capa , pseudonyme de Endre Ernö Friedmann (1913-1954), avait coutume de dire : « si la photo n’est pas bonne, c’est que tu n’étais pas assez près ».

Le Papaver rhoeas (coquelicot) de la Famille des Papaveraceae, pousse au printemps dans les champs cultivés ou en friche. D’abord écrit « coquelicoq », dérivé de l’ancien français « coquerico », qui est une métaphore entre la couleur de la fleur et la crête du coq. Associé dans les pays du Commonwealth au souvenir des combattants de la Grande Guerre de 14-18, alors qu’en France, c’était le bleuet.

J’ai retrouvé le négatif du tracteur, émergeant d’un passé pas si lointain (le XXème siècle). La photo est floue et peu détaillée. Mais à notre époque de « réalité virtuelle augmentée » (sic), cela repose. Si vous en voulez plus, faites appel à votre imagination.

Les vestiges de ces monstres antédiluviens, parsèment nos campagnes en friche. Celui-ci se trouvait dans le Lubéron, derrière la maison de ma sœur.

On va vous parler d’un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître, l’époque de la photo argentique. Ce devait être un portrait « glamour », mais le laborantin s’est trompé dans la température trop élevée de développement du film. Et voilà le résultat.