
L’histoire a commencé dans la nuit froide du désert sud marocain, où l’aviateur-écrivain Antoine de Saint-Exupéry s’était écrasé, alors qu’il allait livrer un chargement de pommes de terre à la garnison de Cap Juby.

L’histoire a commencé dans la nuit froide du désert sud marocain, où l’aviateur-écrivain Antoine de Saint-Exupéry s’était écrasé, alors qu’il allait livrer un chargement de pommes de terre à la garnison de Cap Juby.

Elle m’a ému et je n’ai pas pu la manger. Comme l’a si bien écrit Antoine de Saint-Exupéry dans « Le Petit Prince », son œuvre éternelle, « On ne voit bien qu’avec le cœur. L’essentiel est invisible pour les yeux de la pomme de terre ».

À la mi-temps des matches de polo, les spectateurs sont invités à remettre en état le terrain, en enfonçant, avec les pieds, les mottes de gazon retournées.

Ce dimanche matin, le ciel était gris et menaçant, un temps à « rester sous la couette ». Mais, évidemment et comme toujours, nous sommes allés marcher (au-dessus de Lodève), et nous avons eu la pluie, le vent et le froid. Bien fait pour nous.

Repousser l’hiver et la morosité. La tonalité chaude du très réputé papier « mi-teintes » de Canson&Montgolfier fait ici merveille.

Tandis que les bons citoyens essaient tant bien que mal de s’accommoder du strict couvre-feu que les autorités ont dû imposer au pays, le paquebot qui assure régulièrement la ligne Reykjavík-Tombouctou, traverse majestueusement le ciel, dans un joyeux brouhaha.

À la fin des années 60, le prêt-à-porter des jeunes couturiers a propulsé la femme dans une anticipation futuriste, par la géométrisation de la silhouette, l’utilisation de matières synthétiques et l’emploi de coloris acidulés. On est à des années-lumières des délires porno-chic ou trash de la décennie 2000.

Exercice d’école de la « Famous Artists School » (basée à Westport dans le Connecticut), et qui à la fin des deux années d’enseignement, proposait une spécialisation, soit en peinture artistique, soit en illustration commerciale, ce que j’avais choisi et dans laquelle il y avait un chapitre sur le dessin de mode. Il m’en est resté quelque chose. C’est plutôt facile et cela détend, surtout après un dessin d’architecture compliqué.

Dans l’extraordinaire galerie des cartes du musée du Vatican, on change de monde, d’époque et même de planète. Au-delà de la richesse artistique exceptionnelle du lieu et de la splendeur des cartes géantes qui y sont exposées, on réalise la puissance de la papauté qui, dans le passé, a dominé le monde connu. Cela donne le vertige. Ceux qui ont le compas dans l’œil, auront apprécié la double perspective divergente. Le plus difficile n’a pas été de dessiner la carte, mais le cadre.

Maintenant il se rappelait la nuit où, à bord d’un biplan Henschel Hs-123 équipé de flotteurs, il volait dans la tempête qui déchaînait les vagues de la Méditerranée, à la recherche du sous-marin en perdition au large de la Corse.