Rien à cacher

Photographie datée de 1922. Le modèle doit être Tina Modotti que Weston avait rencontrée en 1921 et qui, pour ne pas déroger à ses habitudes, était elle aussi (comme quasiment tous les autres et nombreux modèles du photographe) devenue sa maîtresse.

Le photographe

Edward Weston (1886-1958), l’un des importants photographes  pendant les années 1920-1940 aux USA. Co-fondateur du groupe f/64 qui prônait des images nettes et piquées, il réalisa la majeure partie de son œuvre, en noir et blanc et avec une chambre photographique  de très grand format (8×10 pouces soit 20×25 cm). Adepte de la photographie pure, réalisée avec une très grande précision, il travailla principalement sur le nu, les sujets pris dans la nature et le paysage. Son influence artistique hors de son pays, fut assez peu importante et tardive.

L’Aiguille creuse

Le repaire secret d’Arsène Lupin. Malgré un style aujourd’hui devenu un peu ampoulé, l’histoire éponyme que Maurice Leblanc a écrite en 1909, est encore formidable. Et même si cela se passait il y a plus de cent ans, lorsqu’on va sur les lieux, on y croit encore.

A la claire fontaine

Défense de la boire et de s’y baigner. Si en hiver les interdictions sont globalement respectées,  en été, c’est tout le contraire, les assoiffés qui ne veulent pas subir le diktat des bistroquets et les porteurs de tongs qui ont les pieds échauffés, en usent abondamment. Les amateurs d’art, pourront admirer cette belle sculpture léonine au bas de la rue de l’Université dans la petite ville de M… (dite et redite la surdouée).

Image trompeuse

Ce magnifique bouquet qui embellit mon modeste intérieur, aurait pu ce jour-là, inciter à penser que l’hiver terminé laissait loyalement sa place au printemps. Que nenni, le redoutable général hiver s’est réveillé et pas qu’un peu ! La neige a enseveli la petite ville de M… (autoproclamée la surdouée) qui a été paralysée pendant deux jours. L’exemple de la débandade générale a été donné par les pléthoriques employés municipaux qui se sont enfuis les premiers et, avec la bénédiction du maire, sont restés terrés chez eux pendant trois jours. Il leur fallait bien au moins un jour pour se remettre de leurs émotions. Voilà une information qui ne manquera pas de réjouir le personnel des hôpitaux, qui lui a travaillé pendant 48h sans interruption.