Le grand couturier Karl Lagerfeld (1935 – 2019) vient de nous quitter. Celui qui était (évidemment) un remarquable dessinateur, mais aussi un brillant designer et un talentueux photographe, a dirigé la Maison Chanel pendant plus de 30 ans. A l’égal d’Yves St-Laurent et dans la lignée du grand maître Christian Dior, il aura été un exceptionnel créateur de mode. Bon voyage maître Karl, les anges vous attendent avec impatience pour renouveler leur garde-robe.
Oiseau de mauvaise augure
Dans le halètement sporadique de sa tuyère, un robot-torpille traversait le ciel de Sibérie qui renvoyait la couleur bistre des gigantesques incendies embrasant l’horizon.
Kontrol’
Pour voyager discrètement, il avait pris le transsibérien, mais dès la frontière entre la Teutonie et la Ruskie, les contrôles s’étaient multipliés et sa savante couverture risquait de ne pas tenir jusqu’à la véritable destination.
Le barbouze
Il avait pris sa retraite des services secrets français et depuis travaillait comme contractuel pour une officine privée. Grâce à sa maîtrise des langues extrêmes orientales et son sens du déguisement, il se trouvait à ce moment-là en route pour le Japon, sous le couvert d’un docte professeur d’université parti étudier l’influence de la lune sur la reproduction des carpes koï.
Autre merveilleux fou volant
Louis Blériot (1872 -1936) titulaire du premier brevet de pilote délivré par l’Aéro-Club de France, il traversa le premier la Manche de Calais à Douvres le 25 juillet 1909 et fut l’un des premiers industriels de l’aviation en France.
Merveilleux fou volant
Gabriel Voisin (1180 -1973), aviateur et industriel français qui fonda en 1906 avec son frère Charles (18820 -1912), la première entreprise industrielle de construction aéronautique de France. A partir de 1918, il se consacra à la construction automobile.
Accostage
Sur le wharf de la cité hanséatique, balayé par le vent de la Baltique, l’honorable délégué de la guilde attendait le dirigeable atomique en provenance du Nouveau monde.
Toujours un bon élève
Toujours au cours d’anglais du lundi matin, où il y a des gens vraiment brillants (je ne parle pas pour moi), ce qui ajoute de l’attrait à ce rendez-vous hebdomadaire de conversation dans la langue qu’affectionnent le professeur Mortimer et le capitaine Blake. J’ai donc un peu progressé puisque j’ai appris mes premiers mots d’anglais dans Tintin en Amérique.
Presque sosie
Croisé aujourd’hui dans la rue, il en avait la coiffure, l’allure et le costume -à l’exception du pantalon de golf – mais pour le nez, ce n’était vraiment pas ça. L’autre, celui qui est célèbre, a le nez beaucoup plus court et rond. Alors s’il espère jouer la doublure de la vedette, il lui faudra auparavant et sans garantie, passer par une indispensable retouche de chirurgie esthétique. Mais l’effort était louable et très sympathique puisque – sûrement comme vous – j’ai y pensé, en le voyant.
Encore un bon élève
Encore au cours d’anglais du lundi matin. Je dois avouer que je ne comprends pas toujours son accent quand il s’exprime – comme on dit – dans la langue de Shakespeare et j’ai l’impression que je ne suis pas le seul. Probablement est-ce dû à mon manque de pratique dans cette langue étrangère.