Dans l’autobus entre Sukhotaï et Chiang Maï, jeune militaire au repos. Long voyage mais tranquille, on n’entend ni brailler, ni hurler les téléphones portables, les thaïlandais sont calmes et respectueux des autres.
Toujours au petit déjeuner
Chaque matin, dans l’hôtel du quartier chinois de Bangkok, nous avons vu défiler d’honorables représentant(e)s de la république populaire de Chine, qu’il n’était pas nécessaire de caricaturer, la réalité étant plus incroyable que la fiction.
Au petit déjeuner
7h du matin dans l’hôtel du quartier chinois de Bangkok. Les honorables représentants de la république populaire de Chine ne passent pas inaperçus.
Nouvelle élève
Au cours d’anglais du lundi matin. On ne peut pas dire qu’elle ait l’air de vouloir rigoler, mais peut-être a-t-elle de bonnes raisons.
Tuk-tuk
Omniprésents dans toutes les localités de Thaïlande, leur forme change selon les régions, ce sont des sortes de triporteurs aménagés à partir d’une moto qui tire, pousse, ou s’accroche à une banquette plus ou moins exiguë. C’est un bon moyen de transport pour des courtes distances, mais il faut toujours négocier le prix de la course avant de monter et quelquefois un taxi avec compteur (taxi-meter) est bien moins cher. Une course en tuk-tuk, lancé à fond dans les rues de Bangkok, laisse un souvenir décoiffant. Ce genre de pousse-pousse (en anglais rickshaw) se trouve dans d’autres pays du Sud-Est asiatique, notamment au Sri-Lanka où leur instabilité et le mauvais état des routes, sont à l’origine de fréquents accidents.
Transformation
Dans les toilettes de l’aéroport, il avait changé d’identité. Sa parfaite maîtrise de l’anglais acquise pendant la guerre au sein de la Force 136, d’abord basée à Singapour puis après l’invasion japonaise à Calcutta, lui permettait de se faire passer pour un professeur de l’université de Cambridge, éminent entomologiste, chargé par le British Muséum d’une étude sur les lépidoptères tropicaux dans le biotope de la rivière Kwaï.
Approche
L’aile volante amorça un large virage au-dessus de la flamboyante Bangkok, afin de se placer dans l’axe de la piste d’atterrissage de l’aéroport de Survanabhumi.
Gérer la passe
La rousse qui n’était plus de la première jeunesse, lui avait lancé un regard appuyé et langoureux. A son accent slave, il avait compris que c’était une fausse princesse russe venue se refaire le portefeuille et, si possible, une virginité. Pour ça Bangkok était le bon endroit. Mais il devait se montrer prudent car s’il la repoussait, il risquait de lui montrer qu’il l’avait devinée et s’il encourageait ses avances, il enfreignait les consignes de sécurité, risquant ainsi de compromettre sa mission.
Le spécialiste
Pour cette mission, particulièrement complexe et délicate, le 3eme Bureau avait dépêché l’un de ses meilleurs agents, qui maîtrisait aisément de nombreux dialectes de l’ex-royaume du Siam, au point d’en oublier parfois sa langue maternelle ce qui rendait incompréhensibles ses messages chiffrés. Heureusement son ministre de tutelle, qui avait réponse à tout et n’en faisait qu’à sa tête, ne semblait pas le moins du monde affecté.
Encore plus à l’Est
Par le hublot de l’aile volante, partie de Paris la veille au soir, il aperçut le soleil qui se levait au-dessus de la Thaïlande.