Dubitatif.
Daguerréotype 2
Toujours dans les anciennes salines de Maguelone, où la perception du temps qui s’écoule, est autrement plus palpable. S’agit-il du passé, du futur, ou d’un paysage devenu imaginaire ?
Daguerréotype 1
Le procédé iconographique est ancien, mais ça marche. Fin d’après-midi sur les anciennes salines de Maguelone.
Retour du printemps
Homme-papillon au-dessus du pays de Cocagne.
Au bord du fleuve
Ouest de Madagascar, avant d’embarquer sur le fleuve Morondava, qu’on allait descendre sur 150 km en pirogue pendant 3 jours. Une expérience un peu rude mais inoubliable.
Beauté lointaine
Sur la côte sud-ouest de Madagascar, femme de l’ethnie Vezo, dont le visage est recouvert d’un masque de beauté, le masonjoany à base de bois de santal, curcuma ou safran, qui protège du soleil, éclaircit le teint, atténue les rides et adoucit la peau.
Héros en négatif
Absorbé par la filature, il ne s’est pas rendu compte qu’il avait été repéré et photographié.
Interlude
On l’avait déjà vue, il y a déjà un certain temps. Cette fois-ci, elle revient de vacances sous une contrée exotique d’où elle rapporte une chevelure peroxydée et une peau d’écrevisse. Certes on fait plus classe, mais au bureau ça va en jeter.
Nécessaire mise au point
Les lecteurs attentifs (et nombreux) ont noté qu’il est souvent fait référence au Pays de Cocagne, qui dans l’imaginaire de plusieurs cultures européennes était une sorte de paradis terrestre, une contrée miraculeuse débordant de générosité, une terre de fêtes et de bombances perpétuelles. La naissance du mythe se situerait entre le XIIème et XIVème siècle. La cocagne était la boule de feuilles écrasées et mises à sécher par les cultivateurs de pastel, le bleu parfait, l’Or Bleu qui fit la fortune du pays, cette zone de culture se trouvant dans le triangle Albi-Toulouse-Carcassonne. Notre pays de cocagne est un pays devenu imaginaire, celui des contes pour enfants, petits et grands.
Le fils du vent
Poussé par le vent d’autan, un busard cendré glisse au-dessus des rondeurs du pays de Cocagne. Kéék-kéék, le cri du chasseur a réveillé votre serviteur qui somnolait tout en marchant.