
Jules César, à la fin de sa vie. Ce buste d’une véracité étonnante, se trouve au Musée de l’Arles antique. Sa découverte lors de fouilles subaquatiques dans le Rhône en 2007, a été un évènement exceptionnel pour les archéologues.

Jules César, à la fin de sa vie. Ce buste d’une véracité étonnante, se trouve au Musée de l’Arles antique. Sa découverte lors de fouilles subaquatiques dans le Rhône en 2007, a été un évènement exceptionnel pour les archéologues.

Jules César en latin Caius Julius Caesar (101 – 44 avant J-C), l’exceptionnel homme d’État et général romain. Son buste de jeunesse, que l’on peut admirer au Colisée de Rome, dégage une formidable énergie. À côté de tels hommes, nous ne sommes que des animalcules, dont le seul titre de gloire aura été de s’être foulé les pouces en tapant des sms.

À l’heure du marché, quand les péniches approvisionnent les étals. Il n’y a que peu de monde et aucun touriste. La lumière est belle, un moment de grâce pour le photographe qui se fait discret et se sent toléré, sinon accepté.

Encore une image d’archive, d’après un négatif sur plaque de verre, datant du début du XX ème siècle.

Panorama depuis un vaporetto, en fin d’après-midi sur la lagune vénitienne. Le télé-objectif de fabrication RDA, vignettait en périphérie, mais à pleine fermeture (on devinait plus qu’on ne voyait), la définition était correcte et l’écrasement des plans, assez fascinant.

Cette image du Grand Canal de Venise, peut vous paraître assez banale. Mais si on vous dit qu’elle a été prise au tout début du XX ème siècle, avec une volumineuse chambre sur une plaque de verre recouverte d’une émulsion au gélatino-bromure d’argent, vous la trouverez très intéressante.

Cet étrange appareil photo, est un Robot II Luftwaffen, fabriqué par la Sté Otto Berning & Co à Düsseldorf entre 1940-45 et destiné aux pilotes de l’armée de l’air allemande. Le plus souvent équipé d’un objectif Schneider Tele-Xenar f3,8/75 mm, il délivrait des images au format 24 x 24 mm, et était pourvu d’un volumineux moteur à ressort (visible sur le dessus du boîtier) qui permettait de prendre 24 images d’affilées sur film 35 mm. On l’appelait « L’œil de Göring ». Quand j’étais allé faire des photos à Venise, je me promenais avec un appareil équipé d’un assez énorme télé-objectif fabriqué en RDA, qui m’avait valu, de la part de touristes anglais, le surnom de « l’homme au canon ».

Depuis la fenêtre de la petite pension de famille où nous étions hébergés à Venise. Cela sentait l’eau croupie, mais c’était un voyage en amoureux, et la ville était magique sous le soleil d’octobre. Un magnifique terrain de jeu pour les photographes. Et à l’époque, il n’y avait pas de touristes chinois. Un autre monde.

L’honorable Tedros Adhanon Ghebreyesus, est le directeur général de l’OMS, dont des représentants (plus ou moins) qualifiés sont allés récemment en Chine pour enquêter sur l’origine de la pandémie planétaire de Covid-19. Comme on s’y attendait, ils n’ont rien trouvé et n’ont rien appris, si ce n’est que la covid-19 proviendrait d’une chauve-souris qui aurait infecté un autre animal – non encore identifié – qui l’aurait transmis à l’homme. Mais par contre, la seule chose que sait l’OMS, qui l’a répétée en boucle, par la voix de son pitoyable directeur, c’est que la covid-19, ne provient pas d’un laboratoire chinois. On se doutait que l’OMS était sous influence chinoise et ne servait à rien. C’est confirmé.

Les critiques d’Art sont partagés sur ce célèbre vase-bikini de Pablo Picasso. S’agit-il d’une femme-cruche ou d’une cruche faite femme ? À l’époque heureuse où cette œuvre a été réalisée (date officielle 27/02/1961), cela n’a pas fait scandale. Mais aujourd’hui les associations féministes feraient le siège du maître de Vallauris, qui serait obligé de demander pardon (sic) sur Twitter ou Facebook. Il s’agit d’une terre cuite peinte à l’engobe et qui appartient à la Fundacion Almine y Bernard Ruiz-Picasso para el Arte. Voilà, vous savez tout.