
Samedi après-midi caniculaire. La valeur n’attend pas le nombre des années.

Samedi après-midi caniculaire. La valeur n’attend pas le nombre des années.

Vous aussi serez séduit par ce nouveau modèle d’androïde aux caractéristiques particulièrement séduisantes, qui en font un parfait meuble d’intérieur totalement connecté. De plus le fabricant l’a doté d’une intelligence artificielle très limitée, ce qui devrait contribuer à la paix des ménages. Et, ce qui ne gâte rien, il s’agit d’une construction française, en matériaux 100% recyclables. Voilà qui plaira aux ayatollahs de l’écologie et aux féministes hystériques.

Aile volante assurant la liaison hebdomadaire, Toulouse – Tombouctou. Encore une merveilleuse machine, à la gloire de l’aéronautique française.

La voisine de la plage, écouteurs visés dans les oreilles, balançait son volumineux et mémorable popotin sur un lancinant rythme afro-disco. Même si ça gâchait la vue sur l’horizon marin, ce n’était pas désagréable à regarder. Mais, à force, cela donnait le tournis.

Exercice de géométrie d’après nature. Le plus difficile a été de dessiner les ellipses à main levée

Si cette pochade à l’acrylique était signée de Lucian Freud ou Francis Bacon, nul doute qu’elle paierait plusieurs tempéraments des taxes foncières et taxes d’habitation de mon modeste appartement. Plaudite cives !

Cette image vous a déjà été servie deux fois. Une fois en dessin et une fois en photo. Cette fois-ci, c’est une photo floue aux couleurs saturées. Car comme l’a écrit Horace dans l’Art poétique, « Haec decies repetita placebit ». On ne peut pas être plus clair.

Ce n’est pas du flou artistique, c’est l’appareil photo qui est sous la douche. Le photographe qui, comme le Commandant Cousteau, est en ciré de marin avec son bonnet rouge, essaie de ne pas se noyer. Les connaisseurs en art, apprécieront l’hommage au grand maître Edgar Degas.

Nuit d’été au pays de Cocagne, à la manière (ou presque) du célèbre photographe David Hamilton, aujourd’hui très décrié, si ce n’est honni. À l’époque de sa gloire planétaire, on trouvait ses calendriers de jeunes filles en fleurs dans les chaumières les plus reculées de la France profonde et personne n’y trouvait rien à redire. On lui a aussi reproché de n’avoir aucune connaissance technique en photographie, entre autre parce que sa fameuse lumière hamiltonienne était obtenue avec un simple bas de soie posée sur l’objectif. Et alors ? La photographie est un art de la débrouille et Hamilton qui avait l’œil et un grand sens de la lumière, a su en tirer le meilleur parti. Nous avons eu les calendriers, lui il a eu les filles. Requiescat in pace ! Ici, à la différence d’Hamilton qui faisait son marché en Scandinavie, le modèle était en bronze, je lui ai juste ajouté du « grain de peau ». C’est valorisant, on dirait qu’elle a eu la variole.

Champ de lavande au soleil couchant. Ce jeune et élégant couple a aimablement posé pour la photo. Heureux hasard, la couleur de la chemise était en parfaite complémentarité avec la dominante du paysage. Le flou artistique est provoqué par les vapeurs de la lavande en train de se distiller.
Film diapositif Kodachrome