
« J’aime tout ce la mer abandonne – Algues et plumes et deux bouts de bois – Le sable fin qui glisse entre les doigts – Tout ce que j’aime – Et comme l’eau est bonne. »
Une petite chanson qui paraît bien modeste, mais interprétée avec conviction, « a capella » et à quatre voix en canon, elle en jette.
Cette jeune beauté, dont j’ai oublié le visage, se déplaçait sur la plage d’une manière, à la fois, si gracieuse et si élégante qu’on l’imaginait, telle le dieu Mercure, pourvue de pieds ailés.