
Grotte de Rouffignac, dans le Périgord noir. La photo étant interdite, croquis rapide de ce bouquetin qui a été dessiné il y a 16000 ans. Le lieu vaut vraiment la visite. Après les mornes horizons de la Charente maritime, cela nous a réveillés.

Grotte de Rouffignac, dans le Périgord noir. La photo étant interdite, croquis rapide de ce bouquetin qui a été dessiné il y a 16000 ans. Le lieu vaut vraiment la visite. Après les mornes horizons de la Charente maritime, cela nous a réveillés.

Entre la Charente maritime et la Dordogne.

En Charente maritime, où il y a de beaux nuages, mais à part çà …

Un été en Charente maritime. Ce n’est pas un pays violent. Venant du Midi, on est agréablement dépaysé.

Les doctes et savants archéologues me contrediront peut-être, mais pour moi cette statue-menhir représente une fillette qui, soit est borgne, soit a un œil fermé. Elle porte un collier et une courte jupe. À moins que ce ne soit une naine. Quand je retournerai au musée, je me renseignerai.

Cette statue-menhir représente incontestablement une « dame », parée de ses plus beaux atours : scarifications sur le visage, colliers, pendentif, épais manteau et large ceinture. Le graphisme étonnant renvoie au rang de médiocres plagiaires beaucoup d’artistes contemporains.

Cette statue-menhir représente une femme au travers de ses attributs physiques (yeux, nez, seins, mains), éléments vestimentaires (manteau, ceinture) et objet (couteau). Le phénomène de la statuaire monumentale est apparu de manière à peu près simultanée sur la façade atlantique et autour de la Méditerranée à partir de 4700 à 4500 avant J.C.

IL s’agit d’une statue-menhir datant de la fin du Néolithique (3300 à 2200 avant J.C.) et représentant un être humain. Ces pierres sculptées de quelques dizaines de centimètres à plus de deux mètres de haut, ont été récemment découvertes en Occitanie, principalement dans le Haut et le Bas-Languedoc ainsi que dans le Rouergue.

Dans la lumière de l’après-midi.

Ceux qui ont de l’imagination, verront deux personnages sur une plage, attendant un voilier que le vent a drossé contre un banc de sable. Les autres n’y verront qu’un gribouillage. Dans la pratique du dessin sommaire, on ignore les couleurs, on trace sans réfléchir ni chercher à faire beau. Si ça ressemble à quelque chose, tant mieux, sinon on recommence. C’est comme jouer de la guitare avec une seule corde ou de la flûte avec un seul trou.