
Dans la lumière de l’après-midi.

Dans la lumière de l’après-midi.

Ceux qui ont de l’imagination, verront deux personnages sur une plage, attendant un voilier que le vent a drossé contre un banc de sable. Les autres n’y verront qu’un gribouillage. Dans la pratique du dessin sommaire, on ignore les couleurs, on trace sans réfléchir ni chercher à faire beau. Si ça ressemble à quelque chose, tant mieux, sinon on recommence. C’est comme jouer de la guitare avec une seule corde ou de la flûte avec un seul trou.

Dimanche à la plage, il faisait très beau mais de là à se baigner… quand même pas. La quasi-totalité des promeneurs avait gardé pulls et manteaux, il n’y eut personne dans l’eau, à l’exception d’une audacieuse naïade, qui ayant oublié son maillot, fière de son corps et se sachant regardée, n’a pas hésité à baisser la culotte pour rafraîchir son popotin cuit à point. Ce vivifiant spectacle m’a récompensé des 35 km AR en vélo.

Toujours dimanche dernier à la plage. Chacun a un caillou de prédilection.

Hier, dimanche à la plage.

« L’Enlèvement des Sabines » est considéré par certains historiens rassis, comme une légende. Mais quand on voit leur plastique on ne peut plus attirante, telle que le montre cet authentique bronze d’époque (laquelle? on ne sait pas), on n’a aucun doute sur la réalité de l’évènement. Les Romains et les Sabins avaient toutes les raisons de se faire la guerre.

Au vu de ce bronze d’époque, on comprend pourquoi les Romains et les Sabins se sont fait la guerre, après l’enlèvement des Sabines par Romulus et ses soudards. Cet évènement fut immortalisé par le peintre Jacques-Louis DAVID (1748 -1825), chef de l’école néo-classique et premier peintre de Napoléon, il domina la peinture française sous le premier Empire.

Au fur et à mesure de la montée, le relief se dévoilait en même temps que la température s’élevait. Il fallait atteindre le sommet avant les premiers rayons du soleil.

Toujours dans le massif de l’Isalo (prononcer « Issale »), quand les rayons du soleil couchant, teintent d’ocre les crêtes rocheuses aux formes suggestives.

Il existe dans le massif de l’Isalo au sud-ouest de Madagascar, une montagne qui s’appelle « la femme-serpent », dont la particularité est de présenter tous les attributs de la féminité anthropo-morphique. Nous avons pu randonner à pied pendant quelques jours dans cette spectaculaire formation de grès d’origine jurassique (-205 à -135 millions d’années), dont l’altitude varie de 515m à 1268m et que l’érosion a entaillé de profond canyons, hérissés de pics aux formes étranges. Il n’y fait pas froid !