
C’est pittoresque, on se croirait revenu à l’époque nostalgique et imaginaire d’Antonio Canaletto (1697-1768) et de Francisco Guardi (1712-1793) , mais ça sent vraiment l’eau croupie d’une fin de règne.

C’est pittoresque, on se croirait revenu à l’époque nostalgique et imaginaire d’Antonio Canaletto (1697-1768) et de Francisco Guardi (1712-1793) , mais ça sent vraiment l’eau croupie d’une fin de règne.

L’ornithorynque est un petit mammifère archaïque d’Australie et de Tasmanie. Il a un bec de canard, des pattes palmées et pond des œufs. Semi-aquatique, il se nourrit d’invertébrés (vers et mollusques) que, grâce à son bec recouvert d’électrorécepteurs, il repère sous l’eau et dans la vase.

C’est la jonquille sauvage qui est l’ancêtre de nombreuses variétés de narcisses. Cette espèce, annonciatrice du printemps, est originaire des prairies et des sous-bois des montagnes d’Europe, mais se raréfie. Nous en rencontrons, lors de nos randonnées sur le Mont-Aigoual.

Il s’agit tout simplement de l’iris sisyrhinque, ce petit iris sauvage méditerranéen qui se développe à partir d’une sorte de rhizome lui permettant de stocker ses réserves nutritives pour survivre dans des conditions difficiles. C’est vrai qu’au bord de la méditerranée, entre la pétanque, le pastis et la sieste, les conditions sont difficiles.

Tout y est possible.

Un îlien sur le rivage.

D’île en île, sous le vent.

À marée basse.

Un ressac de nuages qui venait lentement battre contre les flancs de la montagne.

Mer de nuages sur la montagne basque. Le groupe des randonneurs dormait encore dans l’ancienne bergerie. Mais prévenu la veille par la patronne, je m’étais levé dès les prémices du jour et je ne l’ai pas regretté. J’avais l’impression que l’appareil photo se déclenchait tout seul.