
Celle qu’avait envoyée Flaubert à sa maîtresse Louise Colet, lors de son périple tunisien. Mais elle a mis 150 ans à arriver et c’est une lointaine descendante qui l’a reçue.

Celle qu’avait envoyée Flaubert à sa maîtresse Louise Colet, lors de son périple tunisien. Mais elle a mis 150 ans à arriver et c’est une lointaine descendante qui l’a reçue.

Telle que l’a vue Gustave Flaubert, lors de son voyage de repérage en Tunisie et autour de la Méditerranée en compagnie de Maxime du Camp.

Ce rapide croquis devait finir à la corbeille, mais ma production étant en ce moment peu abondante, la paresse a triomphé.

L’effet de lumière a été obtenu naturellement avec un store à lamelles.

Petit dessin à la va-vite, toujours au pastel. Le résultat est souvent encourageant, mais trop aléatoire.

Essai de plume « à manga » donc japonaise sur un papier coloré peu adapté à ce médium, car manquant de souplesse. Le résultat décevant est sec et sans effet.

Chaque fois que je croise un blondinet avec une touche de cheveux sur le crâne, je ne peux m’empêcher de penser au fils de Hergé, l’inoubliable Tintin.

Le pastel s’adapte bien au portrait et au nu, mais – en ce qui me concerne – j’ai de la peine dans d’autres genres, comme le paysage ou la nature morte.

Un dessin précis, sans grand intérêt intrinsèque. C’est juste un exercice d’habileté manuelle. Sans aucun doute, les puristes remarqueront qu’il manque quelques rivets et boulons, mais l’ensemble est proche de la réalité. Petite devinette, quel est cet avion ?

La tentation est grande. Vous avez compris qu’on a changé de millénaire. Désormais c’est Adam qui tente Eve. Mais, au fait, où est elle ?