
Ce lépidoptère dont l’espèce n’a pas été précisément identifiée, provient de la zone paléoartique et appartient vraisemblablement à la famille des Pieridae. Ses chenilles sont de redoutables ravageurs des cultures.

Ce lépidoptère dont l’espèce n’a pas été précisément identifiée, provient de la zone paléoartique et appartient vraisemblablement à la famille des Pieridae. Ses chenilles sont de redoutables ravageurs des cultures.

Ça bave, ça dégouline, ça se mélange. Les aléas chromatiques dont l’attrait est double, d’abord pendant que les couleurs font le travail, je me repose et ensuite il y a l’effet de surprise toujours imprévu. Donc pas de raison de s’en priver, même si le bon résultat n’est jamais garanti.

Focalisé par mon appareil photo, j’avais perdu de vue le groupe et je ne retrouvais pas le sentier, ce qui n’était pas inhabituel et -à juste titre- déplaisait particulièrement au guide. Mais j’ai été récompensé par la rencontre avec cette fleur scintillante de rosée. Cela s’est passé en été dans le massif du Grand Bornand en Haute-Savoie. En voyant la photo, le soir au chalet, le guide m’a absous.

Je ne sais pas ce qu’il dessinait, mais il était idéalement placé, dans un double virage qui remontait au loin. Grâce au puissant téléobjectif qui équipait l’appareil, la perspective a été concentrée et l’effet visuel voulu a été obtenu, sans déranger l’artiste. C’était, il y a longtemps, quelque part dans le centre de la France, en route pour la Normandie. Depuis le tableau a dû être terminé et la peinture a eu largement le temps de sécher. C’est peut-être un chef-d’œuvre qui maintenant figure dans un musée ou une riche collection privée.

Après deux semaines sur le chemin du champ des étoiles (de Compostelle), arrivée à la basilique St-Sernin de Toulouse où chacun promet de se retrouver l’année suivante pour continuer ensemble. Mais la vie en décide autrement.

C’était après le confinement. La campagne paraissait encore plus belle et la nature, qui avait été préservée pendant plusieurs mois, semblait régénérée. Comme quoi, même des marcheurs, aussi respectueux qu’ils soient, sont néfastes à la bonne santé de l’environnement. La mise au point est un peu floue, c’est l’émotion.

Cela faisait un moment que le crayon rêvassait dans une oisiveté certaine. Ce genre de sujet permet une salutaire et agréable reprise en main.

« Là où il y a une volonté, il y a un chemin. »
Antoine de Saint-Exupéry

Cuisine traditionnelle en Provence. J’ai connu ça dans mon enfance et j’ai le souvenir que ce n’est pas si lointain.

Il s’agit d’un Kallima paralekta ou Papillon-feuille – Famille des Nymphalidae, qui a été initialement décrit par le médecin et naturaliste américain Thomas Horsfield en 1829. Ce papillon se rencontre dans le Sud-Est asiatique, principalement à Java et à Sumatra en Indonésie où il est endémique. Mais il a aussi été vu jusqu’au Pérou. Son mimétisme défensif, qui le fait ressembler à une feuille morte, est impressionnant. Quand on rencontre une telle créature, on se dit qu’on est devant le chaînon manquant entre le monde végétal et le monde animal qui a peut-être existé il y a des centaines de millions d’années. Cela ouvre des perspectives fascinantes. Ce spécimen (femelle) a été photographié au Département d’Entomologie du British Museum.