
L’approche de l’été.

L’approche de l’été.

Au bord de la Garonne, ma nouvelle Arcadie.

« Elle est arrivée silencieusement à la nuit tombée, en coupant à travers la forêt. À son air, on a compris qu’elle avait quelque chose d’important et de difficile à dire. Son visage plutôt quelconque, que l’on n’avait jamais vu souriant, était encore plus fermé. Était-ce cette gêne qui la rendait désirable ? »
Extrait confidentiel et exclusif de la suite de « À la recherche du temps perdu » de Marcel Proust, composée grâce à l’Intelligence Artificielle.

Portrait d’une inconnu. Vaguement inspiré par Degas qui, s’il voit ça, doit se retourner dans sa tombe.

Image hâtivement griffonnée directement au carré pastel sans crayonné préalable. Une tentative pour s’abstraire du trait qui, en ce moment, semble figer les images. On est plus sur le fil du rasoir, mais il ne faut pas craindre d’échouer. Affaire sans suite.

Le petit lapin Catherine va bientôt quitter son poste à la direction de l’unité de gériatrie Balmès du CHU La Peyronie de Montpellier, avec une grosse valise remplie de souvenirs. En direction d’un nouveau chemin plein d’étoiles.

Dessin pour le menu du repas d’été du centre de gériatrie Balmès de l’hôpital La Peyronie à Montpellier. Que tout le monde s’amuse !

La sentence avait été prononcée, il ne restait plus qu’à l’exécuter. Quand il est arrivé dans la ville, il n’a pas eu besoin de se présenter. Tout le monde l’avait reconnu.

On le voyait de très loin et on ressentait le besoin irrépressible de marcher vers lui, jusqu’au bout de l’horizon.

Allez l’artiste secoue-toi ! Ce n’est pas tout d’avoir la tenue vintage du rapin des années 1950, il faut relancer la machine.