Dimanche matin, place St-Michel, encore à Bordeaux. Décidément, il s’en passe des choses dans la capitale de l’Aquitaine. Avec un peu de chance j’aurais pu voir passer le premier magistrat de la ville, candidat malheureux à la primaire de la droite, mais toujours droit dans ses bottes.
Attentive
La jeune femme, espérant son amoureux, place de la Bourse – lieu de fortune – à Bordeaux.
Contemplatif
Le touriste, admirant grâce à son smartphone, la place de la Bourse à Bordeaux.
Costaude
La jeune nageuse se prépare pour la sélection du championnat de France des juniors. Vu sa carrure, il va y avoir des vagues.
Le passage secret
Enfants, avec mon frère, nous connaissions un chemin herbeux, le passage secret, qui conduisait à un chêne vénérable, le château fort dans lequel nous allions nous cacher pour défendre notre royaume.
Hiver
Sous son manteau neigeux, le plateau de l’Aubrac évoque ce pays mystérieux qu’a décrit Jean Giono, dans Un roi sans divertissement.
L’adaptation cinématographique, sans l’inspiration foisonnante du chantre de la Haute Provence, réalisée en 1963, avait d’ailleurs été tournée là-bas et non dans les Alpes du Dauphiné où est situé le roman.
Solitude
Fin de la saison estivale, ce grand hêtre solitaire s’arc-boute face au vent qui balaie le plateau de l’Aubrac.
Chemin de St Jacques
En suivant le champ d’étoiles (campo de estrellas) sur le plateau de l’Aubrac.
Clôture
Sur l’Aubrac, les fils barbelés des innombrables clôtures, sont les lignes de partition d’une symphonie pastorale commencée depuis la nuit des temps et qui n’a pas fini d’être jouée.
Jeu de nuages
Ombre et lumière sur la côte normande, que parcourent toujours les âmes bienveillantes des maîtres passés de la peinture de paysage.