Il avait pris sa retraite des services secrets français et depuis travaillait comme contractuel pour une officine privée. Grâce à sa maîtrise des langues extrêmes orientales et son sens du déguisement, il se trouvait à ce moment-là en route pour le Japon, sous le couvert d’un docte professeur d’université parti étudier l’influence de la lune sur la reproduction des carpes koï.
Autre merveilleux fou volant
Louis Blériot (1872 -1936) titulaire du premier brevet de pilote délivré par l’Aéro-Club de France, il traversa le premier la Manche de Calais à Douvres le 25 juillet 1909 et fut l’un des premiers industriels de l’aviation en France.
Merveilleux fou volant
Gabriel Voisin (1180 -1973), aviateur et industriel français qui fonda en 1906 avec son frère Charles (18820 -1912), la première entreprise industrielle de construction aéronautique de France. A partir de 1918, il se consacra à la construction automobile.
Accostage
Sur le wharf de la cité hanséatique, balayé par le vent de la Baltique, l’honorable délégué de la guilde attendait le dirigeable atomique en provenance du Nouveau monde.
Toujours un bon élève
Toujours au cours d’anglais du lundi matin, où il y a des gens vraiment brillants (je ne parle pas pour moi), ce qui ajoute de l’attrait à ce rendez-vous hebdomadaire de conversation dans la langue qu’affectionnent le professeur Mortimer et le capitaine Blake. J’ai donc un peu progressé puisque j’ai appris mes premiers mots d’anglais dans Tintin en Amérique.
Presque sosie
Croisé aujourd’hui dans la rue, il en avait la coiffure, l’allure et le costume -à l’exception du pantalon de golf – mais pour le nez, ce n’était vraiment pas ça. L’autre, celui qui est célèbre, a le nez beaucoup plus court et rond. Alors s’il espère jouer la doublure de la vedette, il lui faudra auparavant et sans garantie, passer par une indispensable retouche de chirurgie esthétique. Mais l’effort était louable et très sympathique puisque – sûrement comme vous – j’ai y pensé, en le voyant.
Encore un bon élève
Encore au cours d’anglais du lundi matin. Je dois avouer que je ne comprends pas toujours son accent quand il s’exprime – comme on dit – dans la langue de Shakespeare et j’ai l’impression que je ne suis pas le seul. Probablement est-ce dû à mon manque de pratique dans cette langue étrangère.
Printemps martien
Mr et Mme Ttt avaient sorti leur véhicule de promenade qui glissait lentement au-dessus de la steppe rouge de l’ancienne mer des Sargasses. Bercés par le doux ronronnement du générateur et enivrés par la suave odeur du kérosène, les deux passagers s’étaient endormis. En fin d’après-midi, le pilotage automatique les ramèneraient à la maison.
Préparation diabolique
Sous le label de la société Le Lotus bleu (de sinistre réputation, puisque dans le passé, elle a eu des liens avec des narco-trafiquants), le consortium sino-qatari a l’intention de produire, à partir de cellules souches de la momie de l’archéologue Howard Carter, une mixture qui dans le sud-est asiatique serait commercialisée comme aphrodisiaque et dans la péninsule arabique comme confiserie roborative. Le délire mercantile de ces gens-là, n’a pas de limite.
Sensationnel
Notre reporter, toujours aussi débrouillard, a réussi à s’introduire dans les locaux du Lotus bleu, la société créée par le consortium sino-qatari et s’est procuré le projet pour l’exploitation de la momie de l’archéologue Howard Carter. Son contenu est stupéfiant, il vaut mieux être assis pour en prendre connaissance.