Arsène …

… Lupin, le célèbre et inusable gentleman cambrioleur créé par Maurice Leblanc, vient de reprendre du service dans un succédané contemporain peu convaincant, où vraisemblablement au nom de la discrimination positive, le personnage est joué par un acteur d’origine sénégalaise. Autant anticiper à la demande de parité des mouvements féministes et de leurs affidés, en donnant à ce maître du transformisme toute l’ambiguïté sexuelle nécessaire. C’est tendance. Mais pour ceux qui arrivent encore à lire autre chose que des SMS, il vaut mieux se plonger dans la lecture des aventures d’origine, il y a des pépites comme « L’Aiguille creuse », « Les Dents du Tigre » ou « 813 ».

Histoire d’un dessin

Hier soir, je regardais sur internet un épisode décevant d’une série policière franco-française (habituellement intéressante), où le scénario y était aussi confus que peu crédible et l’actrice principale médiocre. Mais dans les seconds rôles, il y avait une jeune femme attirante au physique de viking. C’est parti de là.

Aventure au XX ème siècle

Depuis son atelier donnant sur le parc Montsouris à Paris, le peintre Amédée Ozenfant (1886-1966) regarde passer un grand volant, annonciateur du retour précoce du printemps. Cette villa-atelier a été construite par Le Corbusier en 1924. Le grand Maître y expérimente ici la dématérialisation de l’angle vitré qui deviendra une figure courante pour le Mouvement moderne, ayant eu une influence majeure sur l’architecture du Vingtième siècle.

Toujours une histoire drôle

Elle est longue et assez compliquée, alors on ne va pas épuiser votre capacité d’attention, qui d’après une sérieuse étude scientifique, récemment publiée, serait inférieure à celle du poisson rouge (sic!). Ce qui, effectivement, n’est pas très brillant. Donc, autant aller à l’essentiel, la fin qui est franchement irrésistible, quand l’archevêque répond au curé: « La louche est dans votre lit ».

Soleil trompeur

Éclipse de Bételgeuse depuis l’une de ses planètes, dont l’emplacement est assez facile à déterminer par la position des étoiles dans le ciel. Cette étoile de la constellation d’Orion, qualifiée de « supergéante » et située à seulement 530 années-lumière de la Terre, est en fin de vie, mais pas avant au moins 100 000 ans. On a le temps de s’y préparer.

Le grand voyage

Navigant à une vitesse proche de celle de la lumière, le « Pourquoi pas ? » était parti depuis plus de 700 ans, en direction de la constellation d’Orion. Sondant l’espace, ses antennes tournoyaient en permanence, à la recherche d’une exoplanète habitable. Pour ses passagers endormis dans des sarcophages cryogéniques, le voyage ne durerait que trois ans, mais leur sommeil était habité par d’étranges rêves.

Commérage

En français, commère vient du latin cum mater: « avec la mère » qui a donné commater: « marraine », c’est-à-dire une personne proche de la famille et qui, comme telle, pouvait donc parler librement. En anglais, l’origine est similaire, gossip vient du vieil anglais godsibb qui veut dire parrain/marraine, donc un ami de la famille. Depuis le mot a évolué dans un sens péjoratif. Un récent article anthropologique paru dans le très sérieux journal anglais « The Economist », explique que la pratique du commérage, a-priori peu recommandable, sinon malveillante, a un rôle important dans le développement du lien social. Le commérage permet en effet de donner la parole à ceux qui en sont privés, et qui peuvent ainsi dévaloriser la réputation de ceux qui sont indéboulonnables au sommet de la hiérarchie sociale. Ceux qui, noblement, s’abstiennent de cancaner, semblent manquer de sentiment de camaraderie. Theresa May l’ancienne Premier Ministre britannique, déclarait fièrement qu’elle n’était pas de ces personnes qui rapportent des ragots lors des déjeuners. Tous ceux qui ont déjeuné avec elle l’ont confirmé, mais ils ont aussi ajouté que c’était affreusement ennuyeux. C’est peut-être la cause de son échec aux négociations du Brexit. Alors, si vous avez des commérages croustillants sur notre classe politique et ses thuriféraires, n’hésitez pas à nous en faire profiter.