À la sauvette

Les caméras de surveillance du Musée d’Orsay, ont enregistré l’image d’un célèbre visiteur qui, à l’évidence, était venu, en catimini, admirer l’œuvre la plus célèbre de ce respectable musée. Placé dans un couloir exigu, le tableau de Gustave Courbet (1819-1877), ne peut être regardé qu’à la va-vite, sous peine de passer pour un érotomane compulsif et s’attirer les foudres des bien-pensants de l’ultra féminisme militant. On se demande même, comment les adeptes de la confusion des genres, ne l’ont pas encore fait décrocher et même brûler. Après tout, on a récemment brûlé en autodafé au Canada, des albums de « Tintin » et de « Lucky Luke ». Alors, il n’y a rien d’impossible !

Photogramme

1936, le cinéaste Jean Renoir tourne « Partie de campagne », adapté d’une nouvelle de Maupassant. Le film qui n’est sorti qu’en 1946, après les chefs-d’œuvre que sont « La Grande illusion » (1937), « la Bête humaine » (1938) et « La Règle du jeu » (1939), est apparu comme une gentille pochade en hommage à son père, l’illustre peintre Pierre Renoir. Pour la petite histoire, l’assistant, à droite, est Henri Cartier-Bresson qui deviendra un célèbre photographe, à mon avis, très surestimé.

Petit bijou

L’appareil photo argentique Olympus XA2 a été produit au Japon entre 1980 et 1986 par la Sté Olympus. Il était équipé d’un objectif de focale 35 mm à mise au point par trois zones (portrait- groupe-paysage) dont le rendu était correct pour les photographes du dimanche. À l’époque, je me prenais pour un artiste et je ne l’ai pas apprécié à sa juste valeur. Mais avec son boîtier coquille et son flash dédié, il avait un design exceptionnel, alors il trône en bonne place sur les étagères parmi les « beaux » objets, comme la voiture rouge de Tintin et la poupée (verte) de Bécassine.