
Une séance parfaite, qui a comblé les participants.

Une séance parfaite, qui a comblé les participants.

En feuilletant le dernier carnet de croquis. M… modèle à la beauté épanouie et aux rondeurs appétissantes.

Vacances à Verfeil, le pays des petites filles modèles de la Comtesse de Ségur, et tout près du pays de Cocagne.

Toujours au pays de Cocagne. Le soleil est au plus haut, rien ne bouge dans la campagne que survole lentement un petit nuage orphelin.

Image d’un été au pays de Cocagne. La technique est minimaliste, mais le souvenir est plus vivace que la réalité augmentée.

Cette star paraît avoir été photographiée par surprise à sa sortie des studios d’Hollywood. Mais il s’agit en réalité d’une habile mise en scène, visant à souligner la perfection de son apparence digne du rêve hollywoodien et qu’accentue la profondeur de son savant décolleté. C’est agréable à regarder et cela change des souillons gauchisantes qui encombrent le cinéma français.

Cette image naïve du Douanier ROUSSEAU (1844-1910), évoque les débuts de l’aviation, quand sa mère allait tous les après-midis, le promener en landau dans les champs de betterave, à la sortie de la ville proche de l’aérodrome local, où son père était garde-barrière. Une sinécure, mais faiblement rémunérée. Ce qui a, plus tard, empêché le futur artiste d’avoir les moyens financiers pour se présenter au Conservatoire de musique, pour laquelle il n’avait aucune disposition, pas plus qu’en peinture, d’ailleurs.

Jusqu’à une époque récente, le mot « plouf » signifiait en français, la chute d’un corps dans l’eau. Mais les nouveaux esprits connectés, tenants de la pensée unique, ont trouvé que c’était ringard et qu’il fallait lui préférer le mot anglais « splash » (qui veut dire la même chose), beaucoup plus moderne. Pourtant si vous avez l’oreille un tant soit peu musicale, avec plouf vous entendrez la femme sportive au corps de déesse, qui d’un plongeon parfait, pénètre avec grâce dans l’onde, tandis qu’avec splash, c’est le footeux au corps ramolli par les bières ingurgitées pendant la troisième mi-temps et qui s’écrase lamentablement sur l’eau dans un plat grotesque. Alors messieurs les Anglais, plongez les premiers !

Cette remarquable photo instantanée d’une naïade en train de plonger, a été prise par le peintre britannique David Hockney. Ce document est une rareté dans l’œuvre du célèbre artiste, homosexuel notoire. Il s’agissait d’une commande de la Sté Polaroid, pour promouvoir la créativité de ce procédé photographique. Il semblerait que les convictions intimes du peintre, aient été ébranlées par ce sujet résolument féminin. Peu après, il est devenu sourd et a sombré dans une profonde dépression, dont il n’est sorti qu’en peignant des pommiers en Normandie, ce qui n’est pas compromettant.
Film Polaroid High Speedmatic

Samedi après-midi caniculaire. La valeur n’attend pas le nombre des années.