Le naufrage du capitaine Haddock

Après son brutal licenciement par la veuve RG qui, rappelons-le, ne connaît rien de rien à la bédé, l’irascible capitaine a tenté de se faire engager comme scaphandrier par le musée Jules Verne de Nantes. Le travail n’est pourtant pas bien compliqué, il suffit que l’impétrant, revêtu de tout son équipement, se tienne immobile dans un modeste réduit qui est censé évoquer « 20.000 lieues sous les mers », mais sa propension à l’abus de boissons alcoolisées a été fatale à son emploi. Non seulement il titubait, mais il chantait des chansons de marin, donc paillardes, en proférant des bordées de jurons. Ce qui amusait les enfants, mais déplaisait fort aux parents et de plus affectait grandement l’honorabilité et la fréquentation de ce petit musée, qui pourtant aurait bien besoin d’un d’être rajeuni. Résultat ? Exit le capitaine qui s’est retrouvé dans le ruisseau et après avoir dérivé le long de la Loire, a dû atteindre la haute mer à l’embouchure de St-Nazaire. Nous en parlons en connaisseur car nous avons suivi cet itinéraire en vélo.

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