Interview exclusive

Le Père Noël nous a accordé un long entretien dans sa résidence d’Atuona aux îles Marquises. Car il ne faut pas croire que le reste de l’année, le Père Noël se gèle les roubignolles au pôle Nord, non il vit en Polynésie, entouré de jeunes femmes aussi accortes que délurées. Son bilan de l’état de la France n’est pas rassurant. D’abord, sa propre situation est aujourd’hui très menacée. Car il doit assumer un lourd handicap, c’est un homme, blanc et résolument hétérosexuel. C’est tout dire ! Et puis, avec un président sortant qui semble vouloir, lui aussi, jouer au « Père Noël », en distribuant un « pognon de dingue » à tout-va, le Père Noël n’arrive plus à suivre et se trouve au bord de la faillite. Enfin, le ramassis de tocards candidats à l’élection présidentielle, l’a décidé, il ne devrait pas tarder à annoncer officiellement sa candidature.

Le visiteur incognito

Le week-end dernier à Paris, dans un des grands musées de la capitale, j’ai croisé le Père Noël qui, lui aussi, était venu admirer les immortels chefs-d’œuvre des impressionnistes. Malgré son masque, je l’ai reconnu et j’ai osé lui adresser la parole. Il est d’un naturel très abordable et nous avons librement parlé de sujets divers, tels que ses difficiles conditions de travail saisonnier, compliquées par la pandémie de Covid, de la précarité de son actuelle identité sexuelle que certaines viragos féministes voudraient transformer en Mère Noël, des futures élections présidentielles où il envisage de se présenter etc… Et à la fin je lui ai discrètement glissé ma liste de cadeaux, qu’il a acceptée.

Feux du ciel

C’est le titre d’un livre de Pierre Clostermann, qui raconte avec talent, dans un style sobre et efficace, des histoires vraies d’aviateurs durant la 2ème guerre mondiale. Ces récits ont en commun le courage jusqu’à l’héroïsme, de ceux qui les ont vécus sous toutes les latitudes et dans des circonstances souvent exceptionnelles. Les connaisseurs auront, évidemment, reconnu la silhouette du Spitfire-VII, aux ailes allongées pour la haute altitude. Un des plus beaux avions de cette époque.

Glamour 2

Cette beauté sophistiquée et enchanteresse, m’a été inspirée par l’exposition « 100 ans de Vogue Paris« , actuellement visible au Palais Galliera/Musée de la mode à Paris. Cela vaut beaucoup de chefs-d’œuvre officiels qui prennent la poussière dans les musées. Au niveau du public, la parité n’y était pas, c’était à 90% féminin et personne n’a protesté, moi non plus, au contraire.

Sous les sables vermeils

Cette image d’archive de l’exploration de Mars – dont nos lecteurs voudront bien excuser la mauvaise qualité – résume parfaitement l’échec de la tentative de conquête de la planète rouge. En effet, pour répondre aux nombreux opposants qui, sur Terre, voulaient que l’on s’occupe de l’état catastrophique de notre planète, plutôt que gaspiller le peu d’énergie qui nous restait dans ce projet chimérique, les entrepreneurs pro-martiens ont décidé de le rentabiliser à tout prix. Cela n’a pas été une découverte, ni une exploration mais une exploitation qui s’est achevée dans le fiasco que l’on sait. Et ces abrutis n’ont même pas été capables de rencontrer les Martiens, qui pourtant sont toujours là.

La dernière frontière

Le mur d’Hadrien. Entre 122 et 127 après J-C, l’empereur Hadrien fit édifier ce mur sur toute la largeur nord de l’Angleterre, correspondant à peu près à l’actuelle frontière Angleterre-Écosse. S’étendant sur 80 milles romains soit 118 km, cet ouvrage défensif était flanqué de 300 tours, dont 80 fortins et 17 camps retranchés. Ce mur a marqué la limite nord de l’Empire romain, jusqu’à la construction plus au nord, vers l’actuelle Écosse du mur d’Antonin, en 142 après J-C. Ce qui atteste de la progression de l’armée romaine, mais il sera abandonné en 160 après J-C, sous la pression des Pictes et le mur d’Hadrien redeviendra la frontière nord de l’Empire.