
Quand on a cette vue à Paris, on s’estime privilégié. En dépit de la symphonie des toitures et des cheminées, qui pourrait inspirer un compositeur de « musique » dite contemporaine.

Quand on a cette vue à Paris, on s’estime privilégié. En dépit de la symphonie des toitures et des cheminées, qui pourrait inspirer un compositeur de « musique » dite contemporaine.

Même sujet que l’image précédente, mais en version « brumeuse ». Cela cache mieux les défauts.

Au vu de la façon dont elle tient sa raquette, le coup apparait plutôt « tordu » et son style ne dénote pas une grande maîtrise du jeu. À moins que ce soit le dessinateur qui ne maîtrise pas son sujet.

Son visage rond et surtout sa houppette capillaire, font penser à quelqu’un de très connu, mais je n’arrive pas à me souvenir de qui. Si vous avez la réponse, soyez aimable de me le faire savoir.

Retour aux fondamentaux. Vase athénien à figure rouge. Période classique, fin du Vème siècle avant J-C.

… de bronzage. Ce n’est paraît-il, ni bon pour la santé, ni bon pour la planète, mais toujours agréable à regarder.

Avec une économie de moyens, on obtient un résultat plus libre et plus intéressant que l’image précédente

Nature morte, à la manière de Cézanne, en technique mixte (pastels à l’huile et pastels tendres). Les couleurs des fruits sont plutôt réussies, mais l’ensemble n’est pas exaltant et franchement « chromo ».

En suivant le cours paisible de la Loire, quelque part entre Orléans et Saumur.

Nous étions arrivés un dimanche en fin d’après-midi, il n’y avait pas âme qui vive dans les rues ni aux fenêtres. Après avoir tourné en vain à la recherche d’un hôtel, nous avons rapidement quitté cette angoissante cité dont la tortueuse rue principale, tel un monstrueux serpent, semblait prête à nous étrangler. Redescendus dans la plaine, nous avons trouvé un hôtel riant et propret. Par charité et pour ne pas peiner l’office de tourisme local, nous tairons le nom de cette localité, digne d’un conte d’Edgar Poe.