
Je reconnais ne pas m’être trop fatigué sur ce dessin. Mais après une semaine de stage, plutôt intensif, de « garçon de ferme » en Lomagne, j’ai des excuses.

Je reconnais ne pas m’être trop fatigué sur ce dessin. Mais après une semaine de stage, plutôt intensif, de « garçon de ferme » en Lomagne, j’ai des excuses.

Étude d’atelier. Les objets les plus ordinaires expriment souvent une authentique beauté. Celle des mains qui les ont fabriqués et du temps passé. Pourtant, a priori, je n’aime pas les brocantes, peut-être parce que, dans mon enfance, j’ai trop vu ma mère se faire rouler par les antiquaires. Mais à l’époque, on ne se meublait pas chez Ikéa.

Vieux chêne au soleil couchant.
« Souvent sur la montagne, à l’ombre du vieux chêne – Au coucher du soleil, calmement je m’assieds – Je promène au hasard mes regards sur la plaine – Dont le tableau changeant se déroule à mes pieds. »
Alphonse de Lamartine

D’après un dictionnaire, le mot viendrait du néerlandais « jol », pour un autre du danois « jolle » et enfin pour un dernier, de l’allemand « jölle ». En français, on appelle yole, cette longue embarcation étroite et légère, de faible tirant d’eau, propulsée à l’aviron et très rapide.
« Elle file, elle vole ! – Ma longue et blanche yole. »
Gustave Mathieu, Parfums, chants et couleurs.

Encore une ancienne cité Hanséatique, assoupie au bord d’un large fleuve, au cours capricieux. À l’horizon, au-delà des riches pâturages, on aperçoit la mer Baltique, voie royale de sa richesse d’autrefois.

Sous ses airs supérieurs, cette hétaïre de bastringue sentait furieusement la cocotte. Le dessin aussi dont, faute de fixatif pour artiste, j’ai « fixé » les couleurs à la laque pour cheveux. Une marque renommée, au parfum caractéristique persistant. Quand j’ouvre le carton à dessins, j’ai la sensation d’être dans un salon de coiffure… pour dames, évidemment.

Ce n’était pas à Washington mais à Tataouine. Au début du mois de mai, il y faisait déjà très chaud. Les touristes étaient cloîtrés dans leurs hôtels climatisés et dans le bled, il n’y avait pas âme qui vive, à part quelques palmiers. À l’office du tourisme local qui m’avait conseillé cette balade, ils devaient bien rigoler, car il fallait vraiment être fou pour se risquer dans un endroit pareil. Avec la tête protégée par un chèche, c’était supportable. Je me la suis donc jouée à la « Lawrence d’Arabie », mais il n’y avait pas de spectateurs.

Le mot « hanse » vient de l’ancien allemand « hansa », qui veut dire troupe, compagnie. Outre la Hanse teutonique, il a existé en Europe plusieurs associations commerciales du nom de hanse. La plus importante était celle des Marchands de l’Eau de Paris ou Hanse parisienne, qui datait de l’empire romain et fut confirmée en 1170. Elle avait seule le droit de commerce par eau dans Paris et sa banlieue. Cette corporation se heurtait hors de ses domaines à la Hanse de Rouen ou Compagnie normande, maîtresse absolue de la basse Seine. En 1450, Charles VI supprima le monopole de cette compagnie et ce fut Louis XIV qui rendit libre le commerce de la Seine, en supprimant la Hanse parisienne en 1672, tout en conservant pour la couronne, le droit de hanse, c’est-à-dire le droit de prélever un impôt sur toute marchandise arrivée par eau.

Matin, midi et soir… Et pourquoi pas ?

La Hanse teutonique était une association de cités marchandes de la Baltique et de la mer du Nord, qui fut créée en 1241 par les villes allemandes de Lübeck et Hambourg et se développa du XIIIème au XVIIIème siècle. À son apogée, elle compta plus de 80 cités avec des comptoirs jusqu’à Novgorod, Londres et Bruges, centralisant tout le commerce de l’Europe. Son déclin s’amorça après la défaite de Lübeck, que lui infligea le Danemark en 1535. Elle créa les premières compagnies d’assurances maritimes en 1624 et, en 1723 ouvrit ses ports au libre commerce étranger.