Pourquoi pas ?

À la manière d’Ansel Easton Adams (1902-1984), l’un des plus célèbres photographes américains du XXème siècle. Essentiellement paysagiste et grand défenseur de la nature, il réalisa, uniquement en noir-et-blanc argentique, un important inventaire photographique des grands parcs américains. Excellent technicien, il développa le « zone system », un procédé de mesure de la lumière permettant de déterminer l’exposition correcte et l’ajustement du contraste sur le tirage final. La profondeur et la clarté des images qui en résultaient sur les images, étaient, à l’époque, la marque de fabrique d’Ansel Adams. Étudiant en photographie, mon maître Denis Brihat, nous a fait travailler sur le zone system. J’avoue qu’à l’époque, je trouvais ça assez artificiel et n’étant pas convaincu, je ne l’ai pas pratiqué avec assiduité. Aujourd’hui, le procédé numérique, permet facilement d’obtenir cette « réalité augmentée ».

Plus que bleu

Ce n’est pas une œuvre du judoka, fabricant de peinture et célèbre artiste bleuissant Yves Klein, qui fait actuellement l’objet d’une exposition à l’Hôtel de Caumont d’Aix-en-Provence. Mais ça se laisse néanmoins regarder sans déplaisir et donne envie d’aller rejoindre cette Vénus anadyomène.

Une plume dans le cul

Celui de Mme Marlène Schiappa, sous-ministre aussi inutile qu’inefficace et qui, sous le pseudonyme de Marie Minelli, n’a pas honte d’écrire des livres pornographiques qui sont publiés aux éditions « La Musardine », dont l’ambition est de « décliner l’érotisme et la sexualité sous toutes ses formes » (sic !), à travers des guides thématiques. C’est ainsi que Mme Schiappa a déjà pondu :

Sexes, mensonges et banlieues chaudes – Les filles bien n’avalent pas – Osez l’orgasme féminin – 150 endroits où avoir fait l’amour, au moins une fois dans sa vie – Osez les sexifriends – Osez la première fois.

Nul doute que cela lui vaudra une légion d’honneur, lors de la prochaine affligeante distribution présidentielle.