
Silhouette souple et sinueuse. Même si on en avait très envie, on ne savait comment réussir à l’attraper. Un véritable serpent.

Silhouette souple et sinueuse. Même si on en avait très envie, on ne savait comment réussir à l’attraper. Un véritable serpent.

Elle avait été la terreur des scènes d’opéra. Une virago hystérique qui compensait ses défaillances lyriques de plus en plus fréquentes par des coups de colère homériques. Avec le temps, le public s’était lassé, les engagements s’étaient inexorablement raréfiés avant de définitivement cesser. Aujourd’hui elle en est réduite à se disputer avec ses femmes de ménages qui ne restent pas longtemps en place et tenter de passer ses colères sur ses innombrables chats.

C’est l’histoire édifiante, écrite par un tâcheron et signée par une vedette du « show-biz », qui raconte une enfance malheureuse, une adolescence perturbée, un passage glauque à la vie adulte et évidemment une renaissance quasi miraculeuse grâce à un talent aussi exceptionnel insoupçonné. De quoi faire pleurer dans les chaumières. Dans moins de six mois, les tirages mirifiques de ce pavé indigeste, seront bradés chez les bouquinistes et dans moins d’un an, ces épaves livresques moisiront dans les boîtes-à-livres de nos doulces provinces.

Elle ne se sépare jamais de son carré de sable et se dore sur la plage, pendant qu’il reste seul à Pantin.

En pleine action dans un décor méditerranéen. Ils forment un couple bizarre, lui il travaille et elle ne fait rien.

Il faut penser à bien se couvrir, à commencer par de grandes chaussettes.

Autre exemple d’équilibre entre l’espace négatif et l’espace positif. Il faut reconnaître que le modèle s’y prêtait admirablement, pour ne pas dire complaisamment. La main du dessinateur n’a pas tremblé.

Il s’agit de John Ford (de son vrai nom Sean Aloysius O’Feeney ), le grand vétéran du cinéma américain, qui en plus de 50 ans de carrière réalisa 122 films muets et sonores, ainsi que des courts métrages et des documentaires. Ses œuvres les plus célèbres sont ses westerns avec John Wayne, avec qui il tourna 24 films en 35 ans. Ce n’était pas le seul « borgne d’Hollywood », il y eut d’autres réalisateurs de talent, comme Raoul Walsh, Nicolas Ray, Fritz Lang, André de Toth et même Tex Avery qui lui réalisa des dessins animés. Comme quoi il suffit d’avoir l’œil !

Papier d’emballage. Cela s’imposait pour cette beauté « emballante ».

Cela fait partie des bases d’apprentissage du dessin et de la photo. Pour faire simple, c’est l’espace autour du sujet/objet, au lieu de se focaliser sur le sujet lui-même. Le but étant d’améliorer l’équilibre entre l’espace négatif et l’espace positif dans la composition, afin de mieux mettre en valeur le sujet. Et en plus avec un modèle qui comprend, c’est très agréable.