
Chasseur de lépidoptères à l’affut dans la prairie.

Chasseur de lépidoptères à l’affut dans la prairie.

Très utile pour les célibataires esseulé(e)s, cet objet, de fabrication 100% française, est d’une efficacité éprouvée. Particulièrement solide et inoxydable, il bénéficie d’une garantie de cinq ans, sous réserve de son utilisation dans les conditions normales, prévues par le fabricant. Existe dans plusieurs tailles qui permettent de s’adapter à toutes les morphologies. N’est plus remboursé par la Sécurité Sociale depuis la fin du confinement, dû à l’épidémie de Covid-19 et au « quoiqu’il en coûte » durant lequel nos gouvernants ont préféré subventionner les bistroquets et les fast-foods, plutôt que de s’occuper des affaires de cœur de nos concitoyens. Résultat, les animaux de compagnie ont des problèmes psychologiques et les cliniques vétérinaires, qui ne désemplissent pas, dispensent de longues et coûteuses séances de psychothérapie. Alors n’hésitez pas, vous aussi faites l’acquisition d’un attrape-cœur, vous gagnerez du temps et de l’argent !

Technique dite mixte. Crayon, fusain, pastel sec, pastel gras et collage. Il ne faut pas chercher la perfection, au contraire.

Le sauvetage de la Planète pourra attendre.

Les mouettes qui virevoltent dans l’azur du ciel, le doux clapotis des vagues, les voiles immaculées qui glissent lentement à l’horizon, tout ça ne compte pas. L’important c’est de rester con-nec-té. On ne sait jamais, si on avait besoin de vous pour sauver le Monde.

Au pays parfumé que le soleil caresse, – J’ai connu, sous un dais d’arbres tout empourprés – Et de palmiers d’où pleut sur les yeux la paresse, – Une dame créole aux charmes ignorés.
Charles Baudelaire

Je suis belle, ô mortels ! comme un rêve de pierre, – Et mon sein, où chacun s’est meurtri tour à tour, – Est fait pour inspirer au poète un amour – Éternel et muet ainsi que la matière.
Charles Baudelaire

Que j’aime voir, chère indolente, – De ton corps si beau, – Comme une étoffe vacillante, – Miroiter la peau !
Charles Baudelaire

Il s’agit d’une œuvre tardive, qualifiée par les critiques de « période baveuse », du maître Henri Matisse qui, à la fin de sa carrière n’était hélas pas en grande forme et avait de la peine à tenir fermement son crayon.

Dans le parc des volcans d’Auvergne. Il fallait être à pied pour arriver jusque-là. C’était le plein été, mais il y avait du brouillard et une pluie froide nous a accompagnés durant la randonnée. C’est le côté « daguerréotype » de l’image qui est intéressant.