
Pourquoi pas ? Les auteurs bien renseignés, qui sont allés sur la planète rouge, ont rapporté des faits surprenants.

Pourquoi pas ? Les auteurs bien renseignés, qui sont allés sur la planète rouge, ont rapporté des faits surprenants.

Lorsqu’on se promène dans une ancienne ville hanséatique, on a peine à imaginer la puissance de cette association commerciale qui, cinq siècles auparavant, dominait les mers septentrionales et s’était adjugé le monopole du commerce du Nord de l’Europe, depuis l’Angleterre jusqu’à la Russie. Elle avait des comptoirs de Nantes à Novgorod. Nantes, vous savez où c’est, mais Novgorod, c’est au nord-ouest de la Russie, proche de la mer Baltique.

La Hanse a été une association commerciale entre plusieurs villes de l’Europe septentrionale, au Moyen-Âge. La fin du XVème siècle marque le point culminant de la puissance et de la prospérité de la Hanse qui comptait alors soixante-quatre villes et possédait non seulement des flottes, une armée, un trésor et un gouvernement. À ce moment-là, elle équivalait à un état de l’Europe.

Ce dessin n’a rien à voir, mais il me rappelle la très austère ville de Thiers, capitale de la coutellerie, où nous étions arrivés, par hasard, un dimanche en fin d’après-midi, à la recherche d’un hôtel. Après nous être égarés, en vain, dans le quartier médiéval, nous nous sommes enfuis vers une petite ville riante du département voisin, où nous avons passé une bonne nuit. Peut-être que cette défavorable impression, d’il y a de nombreuses années, devrait être aujourd’hui, révisée.

Morceau de maison dans un village de pêcheurs imaginaire. C’est une image expérimentale de médiums a-priori non compatibles, ou tout au moins non conseillés, mais ça semble fonctionner. Cela change de la mise en couleurs numérique, qui parfois manque d’âme.

Buse dans la grande prairie. Si ce redoutable chasseur ailé rencontre le chasseur de lépidoptères, cela risque de faire des étincelles, pour un conflit de voisinage.

La falaise est encore plus belle au soleil couchant.

À la suite d’un grave accident en montagne, cette mythique Renault 4L a été, depuis quelques années, abandonnée dans un hameau haut perché du massif du Queyras. Elle fait désormais partie du paysage, et la patine du temps, l’intègre un peu plus chaque année.

Si j’avais su que cela deviendrait aussi difficile, sinon impossible, de faire des photos dans les enceintes sportives, j’aurais alors multiplié les clichés. Aujourd’hui, il me reste le souvenir de ces moments de grâce.

C’était lors d’une compétition de championnat de France junior. À l’époque les photographes, même amateurs, pouvaient se déplacer sans contrainte dans l’enceinte de la piscine, il suffisait d’avoir un gros appareil avec un gros téléobjectif, cela faisait suffisamment sérieux pour le service de sécurité. J’ai ainsi pu admirer et photographier, à ma guise, ces très jeunes femmes, dont l’aisance et la combativité dans le bassin me stupéfiaient.