Ceci n’est pas un chapeau

paysage40Ni une pipe.

Comme chaque automne à Paris, c’est la rentrée des expositions artistiques -plus ou moins- prestigieuses, propres à drainer les foules. Le Centre Pompidou expose René Magritte, qualifié d’artiste surréaliste, qui a laborieusement peint quelques images assez insolites à ses débuts mais qu’ensuite durant toute sa vie, il a servilement répétées et usées jusqu’à l’indigestion, sans aucune évolution, ni créatrice ni plastique. Non seulement il n’avait rien à dire, mais en plus il ne s’est pas gêné pour plagier sans vergogne. Ce n’est pas le marteau-pilon des médias aussi serviles qu’incultes, qui peut convaincre de son piètre talent. Si on voulait exposer un authentique créateur d’images surréaliste, pourquoi pas Roland Topor?

Schtroumpf vert

paysage39Reinette méridionaleHyla meridionalis, famille des Hylidae, c’est une espèce arboricole qui grimpe sur les végétaux grâce aux pelotes adhésives qu’elle possède au bout des doigts. Cette charmante grenouille est de petite taille (moins de 5 cm) et de couleur vert tendre mais peut foncer jusqu’au brun sombre en période de reproduction. Certains individus perdent, par mutation, le pigment jaune de leur peau et sont alors bleus.

Fiasco

portrait59Le rôle d’Alice échut à une ancienne championne d’haltérophilie dont le physique hommasse terrifia le lapin-blanc-aux-yeux-roses qui en oublia sa tirade et s’enfuit directement au fond du terrier d’où on ne put le déloger. Quant à la vedette, sa corpulence l’empêchant d’entrer dans le terrier, le public qui était venu pour la descente d’Alice sous terre, se mit à tout casser dans le théâtre.

Extraterrestre

portrait58Petit crustacé copépode (du grec kope rame et podos pied) du genre Copilia, ordre des Cyclopoidae. Avec plus de 14000 espèces, ces arthropodes dont les tailles varient entre 0,5 et 5 mm, occupent tous les habitats d’eaux marines et d’eaux douces et sont les organismes les plus abondants du zooplancton dont ils représentent jusqu’à 80% de la biomasse.  Autant dire que, même si leur aspect primitif est aussi rébarbatif que votre belle-mère, de leur bonne santé dépend celle de toute la planète.

Conclusion, soignez votre belle-mère.