Le révolutionnaire

portrait68Dans le tram, on remarquait son allure décalée de nostalgique de la révolution castriste à Cuba. Il avait l’air tranquille et bienveillant mais un peu contraint par l’environnement urbain. Il aurait été sûrement plus à l’aise au milieu de la végétation foisonnante du jardin botanique.

First Lady

portrait67En prévision des prochaines élections présidentielles américaines, les échotiers s’interrogent sur la future « première dame » et son rôle. Ce qui est certain c’est que cette fois-ci, il ne devrait pas y avoir de frasques extra-conjugales à la Maison Blanche. En effet si Mr Trump est élu, son épouse Melania est jeune et plutôt « canon », donc le vieux Donald s’il veut espérer aller jusqu’au bout de sa présidence, devra économiser ses forces et réserver ses seuls hommages à sa légitime. Si Mme Clinton est élue, forcément il n’y aura pas de first lady mais un first gentleman, Bill-la-braguette qui sera attaché au bureau ovale sous la surveillance permanente d’Hillary laquelle ne pourrait se permettre une nouvelle affaire graveleuse. Heureusement tout cela  se passe aux USA pas en France.

Fatale

portrait66Les services de renseignement s’étaient totalement trompés, il allait y avoir des mises à la retraite anticipées pour apprendre aux incompétents à se renseigner ailleurs. Car le résultat était accablant, l’envoyé des Mondes Extérieurs n’avait pas été intéressé par la collégienne, alors en urgence on lui avait envoyé l’arme fatale.

La réception

portrait65Il fallait recevoir dignement l’envoyé des Mondes Extérieurs, qui d’après les services de renseignement, était incorruptible mais avait une attirance particulière pour les collégiennes. Les laboratoires avaient donc, dans le plus grand secret, préparé un androïde femelle dont ses concepteurs espéraient qu’il réponde à toutes les caractéristiques propres à satisfaire l’honorable visiteur.

Belgitude

portrait64Décidément, cet automne les hauts lieux d’exposition parisiens cherchent avant tout le remplissage.  Cette fois c’est le Grand Palais qui expose R-G ou Hergé (pour les initiés). Même si le créateur de Tintin était un dessinateur talentueux doublé d’un homme très sympathique, il n’a rien produit depuis 50 ans. « Vol 714 » en 1966 a amorcé l’inexorable déclin et « Les Picaros » en 1974 a achevé la chute pathétique. Depuis sa veuve, tout en protestant de son indéfectible fidélité à défendre la mémoire de son illustre époux, ne cesse de saucissonner son œuvre dans des entreprises mercantiles douteuses pour en obtenir le maximum de profit. C’est indécent!

Que R-G repose en paix et que Tintin vive sa vie dans la mémoire collective de notre enfance.

Ceci n’est pas un chapeau

paysage40Ni une pipe.

Comme chaque automne à Paris, c’est la rentrée des expositions artistiques -plus ou moins- prestigieuses, propres à drainer les foules. Le Centre Pompidou expose René Magritte, qualifié d’artiste surréaliste, qui a laborieusement peint quelques images assez insolites à ses débuts mais qu’ensuite durant toute sa vie, il a servilement répétées et usées jusqu’à l’indigestion, sans aucune évolution, ni créatrice ni plastique. Non seulement il n’avait rien à dire, mais en plus il ne s’est pas gêné pour plagier sans vergogne. Ce n’est pas le marteau-pilon des médias aussi serviles qu’incultes, qui peut convaincre de son piètre talent. Si on voulait exposer un authentique créateur d’images surréaliste, pourquoi pas Roland Topor?