
Dans les grandes occasions, il peut décider d’être très élégant, ce qui fait plaisir à sa famille. C’est-à-dire « nous », même si nous sommes un peu sceptiques sur la systématique dysharmonie des couleurs.

Dans les grandes occasions, il peut décider d’être très élégant, ce qui fait plaisir à sa famille. C’est-à-dire « nous », même si nous sommes un peu sceptiques sur la systématique dysharmonie des couleurs.

Moment de concentration pour Adrien.

Matin d’hiver.

Accentuation des lignes par des rehauts d’encre de Chine. Ce n’est pas très convaincant et cela fige la vibration des couleurs. Il fallait tenter l’expérience, mais c’est dommage.

Il y a encore une autre ville. Comme dans une nouvelle de Dino Buzzati, auteur de l’immortel « Désert des Tartares ».

Exposition de la collection de papillons de mon père, dans mon muséum imaginaire d’Histoire Naturelle.

De bon matin, au petit déjeuner, elles pourraient être plus gaies. À croire que les saltimbanques qui sévissent sur les chaînes de radio et de TV, n’ont d’autres moyens de se valoriser que de nous prédire le pire. Et comme leurs prédictions sont énoncées au conditionnel, sur la base de rumeurs non vérifiées, elles restent à l’état d’hypothèses qui n’engagent personne et surtout pas leur responsabilité.

Cela s’est passé à Palavas-les-Flots. C’était en été, à la mi-journée, où entre deux rendez-vous, je m’étais abrité à l’ombre d’un lampadaire pour un courte sieste dans mon véhicule de fonction. À mon réveil, j’ai aperçu cet énorme volatile, au sommet du candélabre. Vraisemblablement issu du rare croisement d’un goéland et d’un pélican, l’étrange animal n’était agressif, mais ses déjections de guano, particulièrement redoutables. L’ai-je rêvé ou était-ce la conséquence d’une insolation ?

D’après Egon Schiele.

Travail sur la matière des couleurs. C’est moins « folonien » et plus « toporien ». Comprenne qui pourra.