Les cinéphiles auront reconnu la magnifique chevelure et le corps généreux de Simone Signoret dans le chef-d’œuvre immortel de Jacques Becker.
Image censurée lors de la sortie du film en 1952.
Les cinéphiles auront reconnu la magnifique chevelure et le corps généreux de Simone Signoret dans le chef-d’œuvre immortel de Jacques Becker.
Image censurée lors de la sortie du film en 1952.
Croisé au bord de la piscine municipale et olympique. Une fois dans le bassin, il a fallu se réfugier dans un autre couloir car là où il évoluait, c’était la tempête.
Nul besoin de château majestueux ou d’église prestigieuse, pour inspirer les artistes patentés et décorés. Car dans le moindre village de notre doulce France, il y a au moins une borne d’incendie dont la couleur écarlate ne manque pas d’égayer la grisaille du décor. Aujourd’hui j’en ai donc immortalisé une, à l’entrée d’un pittoresque village de l’Hérault. La grosse boule derrière, n’est ni un citron ni un canari géant, mais la camionnette du facteur qui en arrivant sportivement, a violemment heurté l’arête du trottoir du pont que la mairie avait eu la présence d’esprit de protéger par une épaisse cornière métallique. Résultat, la voluptueuse rencontre entre la roue et la cornière, s’est traduite par l’éclatement du pneumatique. J’ai proposé à l’intrépide conducteur de l’aider, mais il n’avait pas de roue de secours et … presque plus d’essence. Notre facteur méritant a dû attendre le véhicule d’un collègue postier pour être dépanné et repartir en tournée. Ce fut un moment aussi héroïque que l’épopée de l’Aéropostale dont la devis était: le courrier d’abord !
Ay ! este azul, que ha llegado a iniciarme en la luz, con campanas de asombro tal vez habitando lo que nunca fue.
Ah ! ce bleu, qui m’a fait connaître la lumière, qui me surprend comme une volée de cloches, me faisant peut-être vivre ce qui n’a jamais été.
L’interprétation de cette chanson du folklore argentin par le contre-ténor Philippe Jaroussky et l’ensemble L’Arpeggiata, est divine.
Flamant rose imperturbable, arpentant les salins de Maguelone.
W… artiste peintre dont le regard, toujours mélancolique, semble tourné vers sa Pologne natale.
Depuis plusieurs heures, le grondement de la cascade les avait guidés à travers la forêt. Maintenant qu’elle était devant eux, ils savaient qu’au-delà commençait le pays des hommes-chiens.
Nuit froide, le murmure des hêtres glisse sur la colline.
Dans le tram, pas de répit pour les pianoteurs du smartphone, en liaison permanente avec le reste de la planète. Ce qui doit être rassurant pendant l’incertitude des trois minutes du trajet entre deux stations. A n’en pas douter, avec un tel entraînement, ils sont prêts pour un trek en Papouasie.
Bon chic, bon genre, la nouvelle préparatrice en pharmacie d’origine sud-est asiatique, mais un peu pâlichonne et pas trop souriante. Nonobstant, le spectacle de sa svelte silhouette, donne envie de retourner dans son officine pour la dérider.