Jour 3

portrait139Laos, poste-frontière de Chong Mek. Des vendeuses de billets de loterie et de cartes de smartphones, le corps, le visage et les mains, soigneusement protégés du soleil, pour préserver  la blancheur de la peau, critère de beauté.

Rose épanouie

portrait137Manteau de style cosaque de Pierre Balmain, l’un des maîtres de la haute couture et du prêt-à-porter, qui dans ses créations a incarné l’élégance française. Son approche du vêtement, baptisé nouveau style français, correspondait à une quête perpétuelle de la modernité.

Iris en fleur

portrait136Une robe de cocktail du maître Christian Dior, génial rénovateur de la haute couture de l’après-guerre et qui, dès sa première collection en 1947, a fait revivre la fantaisie par l’extravagance féérique de ses jupes amples qui exagéraient et magnifiaient la silhouette féminine.

Ciel d’orage

paysage96Sur le Mont Aigoual. La beauté de la lumière m’aurait presque fait oublier toute prudence. Le temps de prendre une rapide photo et de redescendre rapidement avant que les foudres du ciel ne se déchaînent. Dans ces situations-là, on se sent minuscule.

Souvenir cinématographique

portrait134Jean Gabin toujours impérial, dans le rôle du commissaire Maigret, le héros mythique de Georges Simenon dans L’Affaire Saint-Fiacre. J’ai vu le film avec mon père un dimanche après-midi pluvieux dans le petit cinéma du village. C’était il y a un certain temps, je ne dirai pas combien, par coquetterie pour les charmantes dames qui me trouvent encore jeune. Pour en revenir au grand Jules (Maigret), les observateurs auront remarqué l’élégante écharpe tricotée par Mme Maigret (Louise de son prénom). Certains films sont comme le bon vin, ils se bonifient en prenant de l’âge.