Rose épanouie

portrait137Manteau de style cosaque de Pierre Balmain, l’un des maîtres de la haute couture et du prêt-à-porter, qui dans ses créations a incarné l’élégance française. Son approche du vêtement, baptisé nouveau style français, correspondait à une quête perpétuelle de la modernité.

Iris en fleur

portrait136Une robe de cocktail du maître Christian Dior, génial rénovateur de la haute couture de l’après-guerre et qui, dès sa première collection en 1947, a fait revivre la fantaisie par l’extravagance féérique de ses jupes amples qui exagéraient et magnifiaient la silhouette féminine.

Ciel d’orage

paysage96Sur le Mont Aigoual. La beauté de la lumière m’aurait presque fait oublier toute prudence. Le temps de prendre une rapide photo et de redescendre rapidement avant que les foudres du ciel ne se déchaînent. Dans ces situations-là, on se sent minuscule.

Souvenir cinématographique

portrait134Jean Gabin toujours impérial, dans le rôle du commissaire Maigret, le héros mythique de Georges Simenon dans L’Affaire Saint-Fiacre. J’ai vu le film avec mon père un dimanche après-midi pluvieux dans le petit cinéma du village. C’était il y a un certain temps, je ne dirai pas combien, par coquetterie pour les charmantes dames qui me trouvent encore jeune. Pour en revenir au grand Jules (Maigret), les observateurs auront remarqué l’élégante écharpe tricotée par Mme Maigret (Louise de son prénom). Certains films sont comme le bon vin, ils se bonifient en prenant de l’âge.

Au théâtre

portrait135Hier soir, le spectacle était aussi dans la salle et j’étais particulièrement bien placé – le hasard des places numérotées – pour admirer le dos de cette très jeune élégante, une lycéenne en sortie de groupe et la seule à s’être mise en beauté. Les autres, pourtant également mignonnes, étaient uniformément accoutrées de vêtements informes dépassant de jeans savamment déchirés, dommage.

Tango

portrait132Danse sociale née à la fin du XIXème siècle dans la région du Rio de la Plata à Buenos-Aires (Argentine) et à Montévidéo (Uruguay). Avec la venue du printemps, on va voir revenir sur les places et terrasses de café de nos villes du Sud, les amateurs constipés, qui de leur allure chaloupée vont à pas comptés, par de savants allers-retours étirer une infinie tristesse. Dans le genre kitsch, l’auteur vous conseille le film(muet et visible sur internet) Les 4 cavaliers de l’Apocalypse de 1921, où l’on voit Rudolph Valentino habillé en gaucho d’opérette, qui après avoir poignardé son rival, séduit sa conquête par une spectaculaire démonstration de tango. Tous les étés, on attend encore en vain qu’ un bellâtre gominé en fasse autant pour réveiller la torpeur du public assommé par l’abus de pastis.