
Ce n’est pas Toulouse, ni Rome, c’est Paris, même si cette architecture art-déco du Trocadéro a quelque chose de mussolinien évoquant la chute de l’empire romain.

Ce n’est pas Toulouse, ni Rome, c’est Paris, même si cette architecture art-déco du Trocadéro a quelque chose de mussolinien évoquant la chute de l’empire romain.

Au bord du Canal des Deux Mers, en direction de Toulouse. En cette fin d’après-midi, la lumière était parfaite. Juste le temps de sauter de mon vélo et d’appuyer sur le déclencheur pour enregistrer cette fugace image cubiste.

L’ébéniste au travail.

C’est l’atelier d’un ébéniste dans le Queyras et qui, pendant la saison d’hiver, est guide de montagne.

La « nature morte » ou comme on dit plus justement dans d’autres langues septentrionales, la « vie tranquille » est un genre difficile et très apprécié depuis l’origine de l’histoire de l’Art. Les hollandais de l’Âge d’or y sont passés maîtres, plus tard, le génial Van Gogh, puis Cézanne les ont surpassés. Plus près de nous des photographes se sont montrés habiles et inventifs dans ce domaine.

Un portrait de H…, à travers son œuvre. Comme quoi une modeste photo peut aussi avoir son utilité et raconter une histoire.

Ces pains cuits par H… (mon beau-frère), dans son haut chalet du Queyras. J’ai le souvenir impérissable de la merveilleuse odeur qui parfumait tous les étages de la maison.

C’est une image qui vient de loin. Prise il y a un temps certain, avec un appareil argentique dont, à l’époque, j’étais très fier car les photographes étaient alors assez rares pour être regardés avec bienveillance. Ce lieu, près d’Avignon, s’appelle l’étang de Pujaut, asséché au XVIème siècle après de nombreux aléas techniques et politiques et devenu depuis un terrain d’aviation pour les pratiquants de vol à voile.

Il y a un autre pays, pas si lointain et il m’arrive même de passer le pont. Mais ce jour-là, la conjonction du ciel et de l’eau était digne de l’imaginaire de Lewis Carroll.

Au-dessus de la Garonne. La photo n’est pas très nette, mais c’est volontaire. Dommage que vous ne puissiez la voir en grand, elle est encore plus floue. C’est mon attirance pour le « pictorialisme », ce mouvement photographique né à la fin du XIXème siècle, qui défendait l’idée que la photo devait simuler la peinture et la gravure, en privilégiant l’intervention manuelle, au point de donner un aspect pictural aux images qui s’opposaient ainsi au courant documentaire.