Toujours de Dior, la grande classe ! On partirait bien avec elle, mais pour moi ce n’est qu’un rêve car sa tenue n’est pas tout à fait adaptée à mes pérégrinations pédestres avec le sac à dos et les bivouacs sous la tente.
Tenue de soirée
Toujours pour la maison Dior, un modèle d’Yves Saint-Laurent le premier et, sans conteste, le plus digne successeur de Christian Dior, même si les autres n’ont depuis pas démérité.
Rouge Dior !
Ce n’est pas seulement un slogan publicitaire, c’est la quintessence de l’art de magnifier la beauté féminine, comme l’a génialement réalisé le maître Christian Dior.
Encore Dior
On était confondu par la beauté des modèles présentés et leur mise en scène, digne d’un exceptionnel opéra.
Ceci n’est pas en solde
Heureusement, car c’est un ensemble de Dior présenté dans le cadre de la somptueuse exposition qui a eu lieu au Musée des Arts décoratifs à Paris pour célébrer les 70 ans de la – on ne peut plus – célèbre maison de haute-couture.
Soldes
A en croire les médias, ce serait aujourd’hui, et donc, vu l’importance donnée à ce non-évènement, la période la plus importante de l’année. Si c’était vrai, il y aurait de quoi s’inquiéter.
Iconoclaste
Elisa jeune et talentueuse graphiste américaine, vivant à Paris, paraît aussi surprise que votre serviteur de se trouver au détour d’un couloir, face au portrait plus grand que nature du toujours aussi imprévisible et inquiétant président des U.S.A., lors d’une exposition au Petit Palais sur l’art du pastel à la fin du XIXème siècle. On ne voit pas ce que l’irascible Donald faisait là.
Pas-de-deux métropolitain
L’unique, l’authentique, l’inimitable pas-de-deux de Paris. Celui chanté, entre autres, par Trenet, Piaf, Aznavour, Mouloudji, Montand, Brel, Delair, Sablon etc… et j’en passe, excusez du peu.
Ceci n’est pas une fenêtre
Comme aurait dit, à propos de sa pipe, René Magritte aimable peintre du dimanche, d’origine belge et qui, à ce titre, appréciait les canulars. Par un incompréhensible égarement du sens commun, les laborieux barbouillages de l’artiste, lui valent une phénoménale gloire posthume de la part d’un quarteron de béotiens qu’il serait charitable d’éclairer sur la mystification dont ils ont été l’objet.
Goéland impavide
Face aux vagues qui roulent au pied des falaises d’Etretat.