Dont les médias, qui se complaisent dans leur médiocre insignifiance en ne relatant que tous les malheurs de la planète pour faire semblant d’y compatir, n’ont que très peu parlé. Le week-end dernier a eu lieu à Paris, le Salon international de la lingerie (féminine évidemment, c’est la seule qui nous intéresse) qui a fêté les 100 ans de la petite culotte, inventée par un français Mr Valton de la célèbre bonneterie Petit Bateau. Toutefois même si le marché du slip féminin se porte bien puisqu’il s’en vend près de 750 millions par an, au regard de la population féminine de la planète, on réalise que la petite culotte n’habille qu’une femme sur cinq. Il y a donc de nombreuses régions du globe qui sont déshéritées. Mais que font les ONG, les groupuscules féministes et autres associations caritatives ? Heureusement les dirigeants des pays riches qui sont actuellement réunis à Davos ont décidé de prendre les choses en main.
L’année 2018 sera celle du nouveau défi planétaire : un slip pour tous, tous pour un slip !
Œuvre encore plus posthume du susnommé Soulages.
Œuvre posthume du sieur Soulages.
Ce sont les traces des roues boueuses du tracteur d’un agriculteur de l’Aveyron, ayant malencontreusement roulé sur les draps que sa femme avait étendus pour sécher au soleil. Des marchands de tableaux peu scrupuleux et en mal de marchandises, ont flairé le filon pour appâter les gogos et la pompe-à-fric était lancée. Depuis le paysan madré, qui n’a pas le moindre talent de peintre, a continué à utiliser toutes sortes d’engins agricoles pour rouler sur des toiles plus ou moins usagées (cela donne de l’authenticité) et faire carrière dans l’art de tromper son monde. Pour tenter eux aussi leur chance, les amateurs intéressés pourront lire avec profit : L’Art d’être un fumiste de Pierre Soulages.
Elle avait un humour très caustique, même féroce. Au début, c’était amusant mais ensuite c’était très vite pesant et à la fin cela devenait insupportable. On l’a prévenue qu’une de ses victimes pourrait un jour lui faire payer, et c’est ce qui est arrivé. Ayant, dit-elle, trouvé la cible idéale, elle a brusquement disparu et on n’en a plus jamais entendu parler. Elle doit se trouver au fond d’un puits avec les pieds dans un bloc de béton. Bon débarras.
Lors d’une exposition à Montréal, les amateurs de BD ont pu reconnaître la fameuse statuette à l’origine d’une aventure du célèbre petit reporter dans l’album éponyme. Mais la veuve de feu le dessinateur RG et son deuxième mari, toujours aussi âpres au gain, avaient, pour d’inavouables motivations mercantiles, interdit de photographier le pseudo-fétiche précolombien. Par esprit de contradiction, c’est donc chose faite. D’autant plus qu’à Bruxelles, on trouve dans les boutiques à touristes, d’excellentes reproductions fabriquées en Chine et pas plus fausses.
Et sans viser. Le bruyant déclenchement (obturateur, miroir, moteur) de l’appareil a attiré l’attention de ma belle voisine. Mais l’arrivée d’une rame du métro m’a de m’éclipser discrètement.
L’un des petits plaisirs des touristes provinciaux en goguette dans la capitale, est de pouvoir admirer les multiples beautés qui fleurissent dans les rames et sur les quais du métro parisien.
Séance de poses académiques avec E… jeune et beau modèle aux formes graciles. Là, j’ai totalement improvisé au petit déjeuner.
