
Ça sent le rapin, mais ce jeune artiste parisien deviendra, en peu de temps, l’un des peintres français les plus renommés, qui connaîtra une gloire aussi universelle qu’éphémère.
Ça sent le rapin, mais ce jeune artiste parisien deviendra, en peu de temps, l’un des peintres français les plus renommés, qui connaîtra une gloire aussi universelle qu’éphémère.
On peut même dire « une respectabilité certaine ». C’est un artiste rigoureux pour ne pas dire rigide, chez qui on ne doit pas rigoler tous les jours. Ses sujets sont sérieux jusqu’à l’austérité, mais sa technique géométrique est solide et parfaitement maîtrisée. L’ensemble de son œuvre inspire la sérénité.
Certains artistes gagnent à être connus, tant ils sont sympathiques et cela rend plus indulgent, à défaut d’être réceptif, pour leurs œuvres, au demeurant assez absconses.
Dans l’atelier du peintre. Il y a d’ailleurs plus à boire qu’à manger.
Notre revue, toujours soucieuse de vulgariser et démocratiser les évènements culturels, a rendu visite au célèbre toréador Pablo Picasso. Le maître de l’estocade – aujourd’hui à la retraite – nous a reçus avec simplicité dans une modeste dépendance du château de Vauvenargues, où il continue à s’entraîner régulièrement, afin de préparer son grand retour à la corrida. Nul doute que les « aficionados » lui réserveront un triomphe.
Échappée belle dans une galerie de Venise. C’était il y a longtemps, avant que l’ancienne « Cité des Doges » ne devienne un parc d’attraction pour les monstrueux bateaux de croisière. Charles Aznavour n’a pas fini de chanter « Que c’est triste Venise ».
À l’hôtel de Djibouti, elle a demandé la chambre d’Arthur Rimbaud, on lui a proposé celle de Saint-Exupéry (qui n’y était jamais venu) et elle a préféré celle de Henry de Monfreid, qui était une cellule de la prison, où elle a passé une nuit tranquille en compagnie des gardiens abrutis par la mastication de khat.
Portrait-type de la victime d’un complot judiciaire. Ses juges devaient sûrement appartenir au funeste Syndicat de la Magistrature.
Il s’agit de Thelma Ritter, célèbre actrice américaine de seconds rôles dans les années 50/60. Elle a tourné avec les plus grands réalisateurs d’Hollywood, tels que : Hitchcock, Hathaway, Cukor, Fuller, Capra, Huston etc … Mais compte-tenu de son âge assez avancé et de son physique quelconque, elle n’a joué que des mémères, faire-valoir des vedettes en titre. Ce n’est donc d’un portrait imaginaire. Pour les cinéphiles, son rôle le plus marquant a été dans « Fenêtre sur cour » de Hitchcock, où elle était l’infirmière revêche de James Stewart, un photographe immobilisé dans un fauteuil roulant, à la suite d’un accident, et ayant une relation amoureuse avec Grace Kelly, au « sex appeal » irrésistible.
Aller au musée, cela change les idées et par l’imagination on peut voyager très loin, de plus à peu de frais. Il n’y a qu’un risque, que cela plaise et que l’on ait envie de recommencer. La visite des musées est un passion française.