Fin d’après-midi au dessus des salines, gros orage en vue. Le goéland a l’air inquiet, moi aussi.
Lumineuse
Sa peau nacrée renvoyait la lumière crue de ce début d’après-midi d’été, que diffusait les volets à persiennes du studio de prise de vues, au premier étage de la maison qui – précision importante pour les historiens de l’art – était située au n° 21 de la rue Campane à Avignon. Photo prise avec un Rolleiflex.
Mystérieuse
Matin, midi et soir. C’est la millième image du blog, commencé il y a quatre ans. Ça se fête et par préférence en galante compagnie.
Plastique
Elle n’en manque pas. Mais ce n’est pas une poupée gonflable, car elle est naturellement pourvue de tous les atouts de sa beauté.
Solide
Fétiche Arumbaya en terre cuite peinte. L’existence de cette tribu amérindienne, vivant dans la forêt équatoriale de la république militaire du San Théodoros, a été pour la première fois révélée aux lecteurs européens dans les pages de l’hebdomadaire belge « Le Petit XX eme », par un certain Rintintin et son chien Miloud (ou le contraire), dans le compte-rendu de leur expédition, baptisée « A la poursuite de l’Oreille cassée ».
Nature morte
Aux citrons. Nature d’accord, mais pourquoi « morte » ? Les langues méditerranéennes unanimement, emploient cette formulation un peu funèbre, alors qu’en anglais, allemand, hollandais et sûrement aussi dans les pays plus nordiques, on utilise le terme « vie immobile ». Ce qui est plus poétique et plus proche de ce que l’on ressent devant ces images, peintures ou photos.
Une visite
A l’intérieur, un confiné, votre serviteur. De l’autre côté de la fenêtre, l’appel du vent divin. Kamikazé !
Par la fenêtre
Image polaroid. Quand va finir le confinement pour pouvoir à nouveau parcourir la campagne, à la recherche d’images du monde flottant ?
Sonate d’automne
Les photos de mode me plaisaient bien aussi. C’était une forme de mise en scène. Pendant le bref instant de la photo, il fallait créer une histoire qui inspirât le modèle.
Redécouverte
Encore une image polaroid qui me rappelle mes études et ma jeunesse dissipée de photographe. Aujourd’hui, elle doit être grand-mère, hélas.