L’homme de Pékin

Avec ce qui se passait en Chine et les mensonges éhontés de ses dirigeants, il fallait surveiller ça de près. Alors ils avaient envoyé là-bas leur meilleur agent, qui grâce à un habile maquillage holographique, avait réussi à se dissimuler dans la population déjà gravement affectée par l’épidémie de grippe porcine.

Tout va bien

La nouvelle épidémie de grippe porcine qui est en train de se développer en Chine, pourrait infecter les humains. Un porte-parole du gouvernement chinois a déclaré, avec l’aplomb arrogant qui leur est coutumier, que son pays continuerait « à surveiller la maladie et à la traiter en temps opportun ». C’est-à-dire en clair, à minimiser le risque et à ne réagir que quand il sera trop tard, comme ils l’ont fait pour le covid-19. Plutôt inquiétant.

Dormez braves gens

Dans la nuit, le vieux chêne veille. Des esprits chagrins et pinailleurs pourraient estimer que la photo est floue. Nous répondrons, d’une part qu’avec une aussi faible luminosité, le temps de pose a été long et le système de mise au point a pu se dérégler, d’autre part que le flou artistique a été pratiqué avec talent par l’école pictorialiste, qui entre la fin du XIXème et le début du XXème siècle, a défendu la légitimité artistique de la photographie. Enfin qu’il vaut mieux une bonne photo floue qu’une mauvaise nette. Et toc !

L’amuse

Lydia Delectorskaya, assistante, secrétaire, modèle et dernière muse (cela fait plus élégant et artistique que maîtresse) d’Henri Matisse qu’elle rencontrât en 1934. L’importance qu’elle prit dans la vie de Matisse, provoqua la séparation de son couple et en 1937, Mme Matisse quitta définitivement le peintre. Lydia resta avec Matisse jusqu’à sa mort en 1954. L’ultime dessin de Matisse fut le portrait de Lydia.