
Elle n’est pas cavalière, mais comme on peut le constater, elle a de l’allure. Pour les amateurs, elle tapine discrètement dans un recoin du musée des Années 30 à Boulogne-Billancourt.

Elle n’est pas cavalière, mais comme on peut le constater, elle a de l’allure. Pour les amateurs, elle tapine discrètement dans un recoin du musée des Années 30 à Boulogne-Billancourt.

Station hippomobile à Paris. Si on a de la chance, on peut espérer y rencontrer d’élégantes amazones, mais pour les accompagner, mieux vaut être en fonds et bon cavalier.

« Pourtant que la montagne est belle – Comment peut-on imaginer – En voyant un vol d’hirondelles – Que l’automne vient d’arriver. »
Le refrain de cette célèbre chanson de Jean Ferrat, datant du siècle dernier, mérite aujourd’hui un nécessaire rafraîchissement. D’abord « pourtant », ça arrive sans prévenir, comme un cheveu sur la soupe, on supprime. Et puis « la montagne est belle », c’est une évidence, pour ne pas dire un pléonasme, la montagne est toujours belle, donc on supprime « est belle ». Ensuite « comment peut-on imaginer », là ça frise le non-sens, on imagine avec son imagination et on ne se pose pas la question du comment, re-donc phrase inutile, que l’on supprime. Après, l’auteur veut nous persuader que « en voyant un vol d’hirondelles », ce qui est une impossibilité car à la montagne, il n’y a pas d’hirondelle, il y a des aigles, des choucas, des loups, des ours, des chamois, des bouquetins, des vaches, des moutons etc… mais des hirondelles, il n’y en a pas , on supprime donc toute la phrase. Enfin « l’automne vient d’arriver », pourquoi vient-il d’arriver et non de partir ? phrase compliquée et incompréhensible pour l’auditeur moyen, dont les capacités cognitives se sont fortement réduites depuis que ses neurones sont perfusées aux SMS, on est donc contraint de supprimer. Il reste finalement, « la montagne », ce qui fait, quand même, un joli refrain, compréhensible et appréciable par tous, y compris les populations issues des quartiers difficiles, que l’on aurait tort d’oublier.

Dans la nuit de l’été, la stridulation des insectes nous raconte d’étranges histoires.

Sur les flancs, toujours accueillants, du massif de l’Aigoual. Ainsi que l’a à peu près et sûrement mieux dit Antoine de Saint Exupéry, « Là où il y a une volonté, il y a un chemin ».

Sur le plateau du même nom à Madagascar. Ce parasite symbiotique, très âgé (il grandit de 1mm par an) a entre 3500 et 5000 ans. Il aurait sûrement beaucoup de choses passionnantes à raconter mais, malheureusement, nous ne comprenons pas son langage. Le monde des lichens attend son Champollion.

Au-dessus du Plateau des extraterrestres, massif de l’Andringita, au sud de Madagascar.

Madagascar, nuit étoilée sur le massif de l’Andringitra au camp de base d’Andriampotsy, pour l’ascension du Pic Boby, le lendemain matin avant le lever du jour.

Ce gardien au faciès sévère, sinon rébarbatif, doit depuis le Moyen-Âge, inciter les paroissiens pieusement agenouillés à avoir un comportement exemplaire. Cette belle sculpture sur un socle de pilier peut être admirée dans l’église de Ste-Engrâce datant du Xème siècle, un petit joyau d’art roman du pays basque.

La récréation est terminée. Ça sent la reprise du boulot. Cette image froide et à l’attrait géométrique, a été prise à la Cité de l’Architecture à Paris, beau lieu pour découvrir les nombreuses facettes de l’architecture du XXème siècle et du début du XXIème.