Ne pas s’arrêter aux apparences

Dans sa robe de grand couturier, elle paraissait mince, mais en réalité, d’après ceux qui se vantaient ostensiblement de l’avoir bibliquement connue, elle était très enveloppée. Ce qui n’était pas un défaut, au contraire. Les grands maîtres de la peinture du XIXème siècle ont célébré, pour le bonheur des générations à venir, d’éternelles beautés épanouies.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *