
Le cri lancinant de ce volatile marin nous invite à prendre le large. C’est-à-dire, dans la pratique, enfourcher nos vélos pour le nouveau périple du printemps qui, après de savantes tergiversations et études de faisabilité, sera océanique. L’Irlande avait été initialement envisagée, mais jugée trop pluvieuse au sortir de cet hiver. La combinaison de remplacement Belgique/Hollande estimée séduisante n’a pas tenu ses promesses à cause d’un acheminement ferroviaire défaillant. Ce sera donc la partie nord restante de la Vélodyssée de Roscoff à Royan, soit environ 800 km, ce qui devrait nous stimuler pendant deux semaines. Le plus dur sera l’acheminement et le retour en train, ce qui est souvent très compliqué.